L'économie de la sérendipité, stimulée par les moteurs de recherche continue à se développer: après le New-York Times, c'est maintenant un pilier des médias allemands, le magazine Spiegel qui rendra, au printemps 2008, gratuit l'accès à l'intégralité de ses archives depuis 1947.
Pourquoi il "bascule" aussi? Parce, chiffres à l'appui, Emanuel démontre que cela fonctionne: la publicité compense (largement ?) les revenus perdus des abonnements à ces archives !
Source: blog Media & Tech (par didier durand)
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lundi, décembre 17, 2007
lundi, décembre 03, 2007
Chiffres: publicité mondiale en 2008, internet et radio, magazines
Si vous avez aussi comme moi besoin de chiffres publicitaires, Paidcontent publie en avant-première (via AdAge) la synthèse des chiffres publicitaires 2008 calculés par ZenithOptimedia
En effet, il va falloir beaucoup d'espaces et de trafic à ces annonceurs pour placer cette publicité: les (grands) réseaux sociaux en seront de toute façon bons pourvoyeurs!
Source: blog Media & Tech (par didier durand)
- un marché publicitaire mondial 2008 à 486 milliards de dollars. +6.7% sur 2007
- Le marché Internet mondial passera de 36 milliards de dollars en 2007 à 44 milliards en 2008. +24% (donc un ralentissement de la croissance). En parts de marché mondiales, on passe ainsi de 8.1% à 9.4%
- en Europe, dans 4 pays (Royaume-Uni, Danemark, Suède, Norvège - les nordiques toujours en pointe... ), la publicité en ligne dépassera les 15% de parts de marché du gâteau publicitaire global. En 2010, ces 4 pays auront dépassé les 20% et la barre des 15% sera dépassée dans 10 autres pays d'Eutope.
- elle surpassera la pub radio en 2008 (déjà le cas aux USA)
- elle dépassera les 10% de parts de marché mondiales en 2009
- elle dépassera la publicité des magazines en 2010
En effet, il va falloir beaucoup d'espaces et de trafic à ces annonceurs pour placer cette publicité: les (grands) réseaux sociaux en seront de toute façon bons pourvoyeurs!
Source: blog Media & Tech (par didier durand)
lundi, septembre 24, 2007
Google Print Ads Tool: la transaction d'achat toujours plus fluide!
Maintenant qu'il est présent dans tous les médias traditionnels pour y trouver de nouveaux relais de croissance, Google joue parfaitement le jeu par ses règles.
En effet, il vient de lancer un outil de composition en ligne des annonces destinées ensuite à être imprimées dans la presse dans le cadre de son service Google Publication. Il donne celle-ci comme exemple (humoristique):
L'outil de composition semble donc tout à fait correct pour les annonces visées par Google Publication Ads.
Chez Publiconnect, mon employeur, on appelle cela le "direct web to print" (100% digital et self-service par l'annonceur). Cela fait plus de 3 ans que l'on a lancé cette fonction dans un contexte d'annonceurs professionnels récurrents (agences immobilières, cabinets de recrutement). Pour ceux qui sont intéressés: 40% de notre CA et 60% de notre volume de commandes (sur 100+ millions de CA) entrent par ce canal 100% numérique.
Pourquoi une telle fonction de "Web to print" directe est-elle si importante? Parce que la publicité papier souffre de plusieurs handicaps face à l'Internet:
Google l'a bien compris en offrant un outil permettant de passer l'intégralité d'une commande y compris la fabrication de l'annonce elle-même depuis son site. Fini les Photoshop, Quark XPress et consors. Et bonjour le self-service!
Google cherche à transformer la (gestion de) campagne publicitaire en véritable commodité.
C'est grave, docteur ? Au risque de faire hurler (à la mort?..) tous les créatifs publicitaires et tous les marketeurs-cibleurs du monde, je dirais que non: les plus grandes industries en taille de la planète (finance, énergie, etc...) sont finalement des industries de commmodités!
Si les volumes publictaires augmentent par la mise en place de mécanismes transactionnels plus simples, qui s'en plaindra finalement?
Source: blog Media & Tech (par didier durand)
En effet, il vient de lancer un outil de composition en ligne des annonces destinées ensuite à être imprimées dans la presse dans le cadre de son service Google Publication. Il donne celle-ci comme exemple (humoristique):
L'outil de composition semble donc tout à fait correct pour les annonces visées par Google Publication Ads.Chez Publiconnect, mon employeur, on appelle cela le "direct web to print" (100% digital et self-service par l'annonceur). Cela fait plus de 3 ans que l'on a lancé cette fonction dans un contexte d'annonceurs professionnels récurrents (agences immobilières, cabinets de recrutement). Pour ceux qui sont intéressés: 40% de notre CA et 60% de notre volume de commandes (sur 100+ millions de CA) entrent par ce canal 100% numérique.
Pourquoi une telle fonction de "Web to print" directe est-elle si importante? Parce que la publicité papier souffre de plusieurs handicaps face à l'Internet:
- un coût de production unitaire très élevé sans comparaison avec l'impression ("virtuelle") d'une page web. Là, Google ne peut pas grand chose....
- une complexité élevée de la chaîne de production: nombreux intervenants, ruptures du numérique le long de la chaîne de production, outils et règles de production très spécifiques, etc.! Là, il y quelque chose à faire que Google a parfaitement compris.
Google l'a bien compris en offrant un outil permettant de passer l'intégralité d'une commande y compris la fabrication de l'annonce elle-même depuis son site. Fini les Photoshop, Quark XPress et consors. Et bonjour le self-service!
Google cherche à transformer la (gestion de) campagne publicitaire en véritable commodité.
C'est grave, docteur ? Au risque de faire hurler (à la mort?..) tous les créatifs publicitaires et tous les marketeurs-cibleurs du monde, je dirais que non: les plus grandes industries en taille de la planète (finance, énergie, etc...) sont finalement des industries de commmodités!
Si les volumes publictaires augmentent par la mise en place de mécanismes transactionnels plus simples, qui s'en plaindra finalement?
Source: blog Media & Tech (par didier durand)
dimanche, septembre 16, 2007
Business model pub et vidéo UGC = partage 20/40/40 (Revver)
Les startups et sociétés qui vivent de l'UGC ("User Generated Content") doivent partager avec les producteurs de ce contenu UGC pour pouvoir monétiser de manière "hygiénique" sur le long terme des leurs activités de leur communauté de contributeurs.
C'est la seule manière (trouvée actuellement...) de trancher le noeud gordien entre intérêts /objectifs de la communauté et revenus de la startup. Youtube, leader mondial (voir ici ou là), a commencé à le pratiquer dans le monde de la vidéo sur Internet.
Google fonctionne depuis longtemps sur un partage 80%/20% entre les sites à qui il fournit de la publicité AdSense et lui-même. Par ce partage favorable aux producteurs de contenus qui sont donc aussi les distributeurs / publicateurs de cette publicité (plaquée dans les blogs, mashups, etc...) , Google définit clairement l'importance du rôle de ces producteurs dans la chaîne de valeur médiatique sur Internet.
Par ailleurs, on sait que Youtube, filiale de Google et leader mondial (voir ici ou là), a commencé à pratiquer aussi ce partage dans le monde de la vidéo sur Internet avec ses producteurs UGC vedettes. On ne connaît pas aujourd'hui la forme de cette répartition (en tout cas, pas moi!).
Il est donc intéressant de disséquer le business model de Revver (un Youtube-like qui partage ses revenus avec sa communauté) qui vient de publier des chiffres sur le sujet. Certes, Revver est un acteur de second plan (il n'est pas dans le graphe des parts de marché de Valleywag) mais ce sont les seuls chiffres et indications aussi clairs que je connaisse:
Si on admet que comme Google Adsense ci-dessus, il garde 20% pour la régie publicitaire , on peut considérer qu'il prend les 20% supplémentaires pourr l'exploitation d'une plate-forme d'hébergement / distribution vidéo hautement disponible et performante. Quand on se rappelle des coûts (déjà anciens) élevés de Youtube pour son réseau, ces 20% me paraissent très honnêtes.
Il faut payer cette bande passante massive : c'est incomparable avec une plate-forme de blog comme Blogger que j'utilise pour ce blog qui peut elle rester gratuite. En effet, entre texte (+qq images) et vidéo animée (même compressée...) , il y a plusieurs ordres de grandeurs de différence en volume transmis! C'est donc un moyen peu coûteux pour un intermédiaire comme Google d'aider la commnauté des "des fourmis créatrices du web 2.0" à lui permettre d'exécuter sa propre stratégie de "destruction-créatrice publicitaire"!
Dans le monde vidéo, même si la bande passante disponible explose, elle a encore un coût qu'il faut soustraire de ce que l'on peut partager avec sa communauté!
D'autres avis sur le côté équitable ou pas de ce partage? N'hésitez pas!
PS: si vous savez comment les autres (Youtbe, Dailymotion, Metacafe, Veoh, etc...) partagent avec leur communauté, je prends! merci d'avance
Source: blog Media & Tech (par didier durand)
C'est la seule manière (trouvée actuellement...) de trancher le noeud gordien entre intérêts /objectifs de la communauté et revenus de la startup. Youtube, leader mondial (voir ici ou là), a commencé à le pratiquer dans le monde de la vidéo sur Internet.
Google fonctionne depuis longtemps sur un partage 80%/20% entre les sites à qui il fournit de la publicité AdSense et lui-même. Par ce partage favorable aux producteurs de contenus qui sont donc aussi les distributeurs / publicateurs de cette publicité (plaquée dans les blogs, mashups, etc...) , Google définit clairement l'importance du rôle de ces producteurs dans la chaîne de valeur médiatique sur Internet.
Par ailleurs, on sait que Youtube, filiale de Google et leader mondial (voir ici ou là), a commencé à pratiquer aussi ce partage dans le monde de la vidéo sur Internet avec ses producteurs UGC vedettes. On ne connaît pas aujourd'hui la forme de cette répartition (en tout cas, pas moi!).
Il est donc intéressant de disséquer le business model de Revver (un Youtube-like qui partage ses revenus avec sa communauté) qui vient de publier des chiffres sur le sujet. Certes, Revver est un acteur de second plan (il n'est pas dans le graphe des parts de marché de Valleywag) mais ce sont les seuls chiffres et indications aussi clairs que je connaisse:
- il a déjà reversé au total un million de dollars aux producteurs UGC
- il a encaissé au total plus de 2.5 millions de dollars
- il en a reversé 500'000 aux distributeurs de ses clips vidéos sponsorisés contenu dans leurs blogs /sites.
- Son modèle de partage est 40% pour lui (régie publicitaire et hébergement + bande passante vidéo) , 40% pour le producteur et 20% pour le distributeur
Si on admet que comme Google Adsense ci-dessus, il garde 20% pour la régie publicitaire , on peut considérer qu'il prend les 20% supplémentaires pourr l'exploitation d'une plate-forme d'hébergement / distribution vidéo hautement disponible et performante. Quand on se rappelle des coûts (déjà anciens) élevés de Youtube pour son réseau, ces 20% me paraissent très honnêtes.
Il faut payer cette bande passante massive : c'est incomparable avec une plate-forme de blog comme Blogger que j'utilise pour ce blog qui peut elle rester gratuite. En effet, entre texte (+qq images) et vidéo animée (même compressée...) , il y a plusieurs ordres de grandeurs de différence en volume transmis! C'est donc un moyen peu coûteux pour un intermédiaire comme Google d'aider la commnauté des "des fourmis créatrices du web 2.0" à lui permettre d'exécuter sa propre stratégie de "destruction-créatrice publicitaire"!
Dans le monde vidéo, même si la bande passante disponible explose, elle a encore un coût qu'il faut soustraire de ce que l'on peut partager avec sa communauté!
D'autres avis sur le côté équitable ou pas de ce partage? N'hésitez pas!
PS: si vous savez comment les autres (Youtbe, Dailymotion, Metacafe, Veoh, etc...) partagent avec leur communauté, je prends! merci d'avance
Source: blog Media & Tech (par didier durand)
mercredi, septembre 05, 2007
Publicité dans les réseaux sociaux: 900 millions $ en 2007 - 2.5 milliards en 2011
Le récent rapport Emarketer sur la publicité dans les réseaux sociaux donnent l'évolution ci-dessous pour les années qui viennent:
On passera donc de 900 millions de dollars en 2007 à 2.5 milliards de dollars en 2011. environ +200% au total.
Les 2 leaders Facebook et MySpace se taillent la part du lion avec 72% du total à eux 2!
Ce rapport donne des explications autour du succès de MySpace qui vient d'annoncer ses 550 millions de dollars de CA (avec 10 millions de profit):
PS: quelqu'un peut-il me pointer vers les détails des progrès du WAT de TF1 initialement annoncé comme compétiteur à MySpace.fr? Il est peut-être à mettre dans les succès mais je n'ai pas d'infos.
Source: blog Media & Tech (par didier durand)
On passera donc de 900 millions de dollars en 2007 à 2.5 milliards de dollars en 2011. environ +200% au total.Les 2 leaders Facebook et MySpace se taillent la part du lion avec 72% du total à eux 2!
Ce rapport donne des explications autour du succès de MySpace qui vient d'annoncer ses 550 millions de dollars de CA (avec 10 millions de profit):
- une publicité mieux ciblée donc plus cher grâce à la technologie Google qui par ailleurs garantit des revenus confortables à MySpace selon l'accord antérieur
- un bon décollage du business international avec MySpace France et les autres pays qui semblent propérer.
PS: quelqu'un peut-il me pointer vers les détails des progrès du WAT de TF1 initialement annoncé comme compétiteur à MySpace.fr? Il est peut-être à mettre dans les succès mais je n'ai pas d'infos.
Source: blog Media & Tech (par didier durand)
vendredi, août 10, 2007
Web 3.0,...,N.0 : vie online, transparence et publicité
J'aime beaucoup ce récent billet de Nicholas Carr, mon "poil à gratter" favori, sur le business model en vogue du Web 2.0 qu'il étend d'ailleurs aux futures autres générations (3.0, 4.0, ....N.0)
N. Carr attribue ce modèle à Google mais au vu des récentes annonces de Microsoft, on peut sûrement dire que c'est celui des titans de GYM (Google, Yahoo, Microsoft).
C'est une version caustique de la stratégie annoncée pour Microsoft par Ray Ozzie
On peut le synthétiser en "faire vivre en ligne en transparence pour sponsoriser"
Selon Carr, tous les combats que mènent Google actuellement (wifi gratuit, fréquences mobiles, open source, services à la Feedburner, Google Maps & Google Mail rendus gratuits, etc...) sont destinés à détruire toutes les barrières économiques, technologiques et légales afin d'enchaîner 3 étapes:
Cette analyse de Carr me fait par contre percevoir le "SaaS" sous un angle nouveau: l'architecture infomatique idéale pour forcer la réalisation de 1. et 2. ci-dessus. 3. découle ensuite naturellement....
la définition qui en découle: "Web 3.0 involves the disintegration of digital data and software into modular components that, through the use of simple tools, can be reintegrated into new applications or functions on the fly by either machines or people."
On va donc désintégrer nos systèmes informatiques en leurs services les plus élémentaires et les recombiner en temps réel et sans effort pour réaliser des applications de plus en plus personnalisées et personnelles.
Encore un peu ésotérique et lointain, certes! Mais, il semble bien que cette évolution vers un Linternux unifié et global soit le sens de l'histoire (actuelle...)
Conclusion de Carr: mettez tout cela dans votre (Yahoo) pipe pour le fumer!
Source: blog Media & Tech (par didier durand)
N. Carr attribue ce modèle à Google mais au vu des récentes annonces de Microsoft, on peut sûrement dire que c'est celui des titans de GYM (Google, Yahoo, Microsoft).
C'est une version caustique de la stratégie annoncée pour Microsoft par Ray Ozzie
On peut le synthétiser en "faire vivre en ligne en transparence pour sponsoriser"
Selon Carr, tous les combats que mènent Google actuellement (wifi gratuit, fréquences mobiles, open source, services à la Feedburner, Google Maps & Google Mail rendus gratuits, etc...) sont destinés à détruire toutes les barrières économiques, technologiques et légales afin d'enchaîner 3 étapes:
- nous faire passer la majeure partie de notre vie online
- rendre cette actitivité virtuelle traçable et transparente
- sponsoriser les services gratuites utilisés lors de cette activité par de la publicité (voir la fin de ce billet)
Cette analyse de Carr me fait par contre percevoir le "SaaS" sous un angle nouveau: l'architecture infomatique idéale pour forcer la réalisation de 1. et 2. ci-dessus. 3. découle ensuite naturellement....
la définition qui en découle: "Web 3.0 involves the disintegration of digital data and software into modular components that, through the use of simple tools, can be reintegrated into new applications or functions on the fly by either machines or people."
On va donc désintégrer nos systèmes informatiques en leurs services les plus élémentaires et les recombiner en temps réel et sans effort pour réaliser des applications de plus en plus personnalisées et personnelles.
Encore un peu ésotérique et lointain, certes! Mais, il semble bien que cette évolution vers un Linternux unifié et global soit le sens de l'histoire (actuelle...)
Conclusion de Carr: mettez tout cela dans votre (Yahoo) pipe pour le fumer!
Source: blog Media & Tech (par didier durand)
mercredi, juillet 18, 2007
Google Print Ads plein gaz: maintenant ouvert à tous les annonceurs pour 225 titres
Mise à jour:
Le communiqué officiel de Google est maintenant sorti. Circulation combinée de tous les titres ci-dessous: presque 30 millions d'exemplaires quotidiens.
C'est aussi annoncé sur le "grand" blog de Google et sur le blog spécifique à Adsense: il y même une démo interactive.
Billet original:
Le première tentative de Google dans le business de l'intermédiation publicitaire pour les médias traditionnels avait été un flop.
Mais, Google s'est entêté et c'est approprié: le graphique central de ce billet rappelle la répartition des chiffres d'affaires publicitaires dans les médias et confirme donc que la croissance à venir de Google devra en majeure partie se faire dans les médias traditionnels (le marché online n'est plus assez grand...) au vu de son hégémonie (financière et parts de marché) sur Internet.
Donc, l'obstination a porté ses fruits: après l'expérience pilote de Novembre dernier avec 50 titres, on passe maintenant à 225. De plus l'achat via la plate-forme adWords est ouvert à tous les annonceurs. [Pour les spécialistes, les sociétés médias maintenant impliquées sont parmi les majors avec Hearst Newspapers, Gannett, The New York Times Company, Scripps et Seattle Times Company]
L'article ClickZ rappelle que les bons vieux médias ont encore du bon en termes d'efficacité publicitaire: un client (un FAI américain) de Google Print Ads annonce un taux de réponses (leads) puis de ventes de 20% meilleur dans les zones où Google Print Ads lui permet de passer dans la presse.
Il est donc encore des clientèles-cibles que seule la presse peut toucher.
Voilà qui me rassure professionnellement parlant ! ....;-)
Cette nouvelle est importante: elle marque clairement l'entrée définitive de Google dans l'intermédiation publicitaire des médias traditionnels. Cela aura des tonnes de conséquence sur la chaîne de valeur actuelle de cette industrie. Par ailleurs, elle préfigure aussi certainement le passage plein gaz pour les autres médias classiques où Google s'est promu intermédiaire de vente: la TV et la radio!
Conséquence: il faudra cependant pour Google apprendre à vivre avec une marge brute de 20% env. au lieu de marges brute et nette beaucoup plus conséquentes quand les revenus sont directement issus de ses propres sites (60% du total des revenus actuels).
Source: blog Media & Tech (par didier durand)
Le communiqué officiel de Google est maintenant sorti. Circulation combinée de tous les titres ci-dessous: presque 30 millions d'exemplaires quotidiens.
C'est aussi annoncé sur le "grand" blog de Google et sur le blog spécifique à Adsense: il y même une démo interactive.
Billet original:
Le première tentative de Google dans le business de l'intermédiation publicitaire pour les médias traditionnels avait été un flop.
Mais, Google s'est entêté et c'est approprié: le graphique central de ce billet rappelle la répartition des chiffres d'affaires publicitaires dans les médias et confirme donc que la croissance à venir de Google devra en majeure partie se faire dans les médias traditionnels (le marché online n'est plus assez grand...) au vu de son hégémonie (financière et parts de marché) sur Internet.
Donc, l'obstination a porté ses fruits: après l'expérience pilote de Novembre dernier avec 50 titres, on passe maintenant à 225. De plus l'achat via la plate-forme adWords est ouvert à tous les annonceurs. [Pour les spécialistes, les sociétés médias maintenant impliquées sont parmi les majors avec Hearst Newspapers, Gannett, The New York Times Company, Scripps et Seattle Times Company]
L'article ClickZ rappelle que les bons vieux médias ont encore du bon en termes d'efficacité publicitaire: un client (un FAI américain) de Google Print Ads annonce un taux de réponses (leads) puis de ventes de 20% meilleur dans les zones où Google Print Ads lui permet de passer dans la presse.
Il est donc encore des clientèles-cibles que seule la presse peut toucher.
Voilà qui me rassure professionnellement parlant ! ....;-)
Cette nouvelle est importante: elle marque clairement l'entrée définitive de Google dans l'intermédiation publicitaire des médias traditionnels. Cela aura des tonnes de conséquence sur la chaîne de valeur actuelle de cette industrie. Par ailleurs, elle préfigure aussi certainement le passage plein gaz pour les autres médias classiques où Google s'est promu intermédiaire de vente: la TV et la radio!
Conséquence: il faudra cependant pour Google apprendre à vivre avec une marge brute de 20% env. au lieu de marges brute et nette beaucoup plus conséquentes quand les revenus sont directement issus de ses propres sites (60% du total des revenus actuels).
Source: blog Media & Tech (par didier durand)
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