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dimanche, septembre 16, 2007

Business model pub et vidéo UGC = partage 20/40/40 (Revver)

Les startups et sociétés qui vivent de l'UGC ("User Generated Content") doivent partager avec les producteurs de ce contenu UGC pour pouvoir monétiser de manière "hygiénique" sur le long terme des leurs activités de leur communauté de contributeurs.

C'est la seule manière (trouvée actuellement...) de trancher le noeud gordien entre intérêts /objectifs de la communauté et revenus de la startup. Youtube, leader mondial (voir ici ou ), a commencé à le pratiquer dans le monde de la vidéo sur Internet.

Google fonctionne depuis longtemps sur un partage 80%/20% entre les sites à qui il fournit de la publicité AdSense et lui-même. Par ce partage favorable aux producteurs de contenus qui sont donc aussi les distributeurs / publicateurs de cette publicité (plaquée dans les blogs, mashups, etc...) , Google définit clairement l'importance du rôle de ces producteurs dans la chaîne de valeur médiatique sur Internet.

Par ailleurs, on sait que Youtube, filiale de Google et leader mondial (voir ici ou ), a commencé à pratiquer aussi ce partage dans le monde de la vidéo sur Internet avec ses producteurs UGC vedettes. On ne connaît pas aujourd'hui la forme de cette répartition (en tout cas, pas moi!).

Il est donc intéressant de disséquer le business model de Revver (un Youtube-like qui partage ses revenus avec sa communauté) qui vient de publier des chiffres sur le sujet. Certes, Revver est un acteur de second plan (il n'est pas dans le graphe des parts de marché de Valleywag) mais ce sont les seuls chiffres et indications aussi clairs que je connaisse:
  1. il a déjà reversé au total un million de dollars aux producteurs UGC
  2. il a encaissé au total plus de 2.5 millions de dollars
  3. il en a reversé 500'000 aux distributeurs de ses clips vidéos sponsorisés contenu dans leurs blogs /sites.
  4. Son modèle de partage est 40% pour lui (régie publicitaire et hébergement + bande passante vidéo) , 40% pour le producteur et 20% pour le distributeur
Donc, pour son double rôle, Reever garde 40%.

Si on admet que comme Google Adsense ci-dessus, il garde 20% pour la régie publicitaire , on peut considérer qu'il prend les 20% supplémentaires pourr l'exploitation d'une plate-forme d'hébergement / distribution vidéo hautement disponible et performante. Quand on se rappelle des coûts (déjà anciens) élevés de Youtube pour son réseau, ces 20% me paraissent très honnêtes.

Il faut payer cette bande passante massive : c'est incomparable avec une plate-forme de blog comme Blogger que j'utilise pour ce blog qui peut elle rester gratuite. En effet, entre texte (+qq images) et vidéo animée (même compressée...) , il y a plusieurs ordres de grandeurs de différence en volume transmis! C'est donc un moyen peu coûteux pour un intermédiaire comme Google d'aider la commnauté des "des fourmis créatrices du web 2.0" à lui permettre d'exécuter sa propre stratégie de "destruction-créatrice publicitaire"!

Dans le monde vidéo, même si la bande passante disponible explose, elle a encore un coût qu'il faut soustraire de ce que l'on peut partager avec sa communauté!

D'autres avis sur le côté équitable ou pas de ce partage? N'hésitez pas!

PS: si vous savez comment les autres (Youtbe, Dailymotion, Metacafe, Veoh, etc...) partagent avec leur communauté, je prends! merci d'avance

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

mardi, août 14, 2007

Google = 100 milliards de pages vue par mois - Youtube approx. 20 milliards

Même si la page vue ne veut plus dire vraiment grand chose à cause de la technologie AJAX, Michael Arrington reprend quand même des chiffres intéressants sur ce thème en provenance de Comscore:


Je note aussi la croissance de ce trafic: +30% . Clairement à corrélér à la croissance des revenus de Google et à ceux de l'industrie publicitaire en ligne (normal vu l'hégémonie googlienne...) en général!


PS: Cela me rappelle un ancien billet sur des chiffres aussi impressionnants chez Ebay

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

jeudi, juillet 12, 2007

[fun] Un iPhone hâché par les fous du mixer de "Will it Blend"

Parmi la nuée d'iPhones vendus le premier week-end, l'un d'entre eux n'aura pas fait long feu...

En effet, les doux-dingues du mixer de chez BlendTec remette le couvert de la publicité viralepour leur produit: après un manche de râteau, une balle de golf et un menu big Mac, ils nous prouvent la qualité de leur mixer avec le dernier bébé de Steve Jobs.

Comme d'habitude , "Will it Blend?" is the question



La réponse est donc oui !

J'en connais qui vont s'arracher les cheveux à voir l'objet de leur désir (inassouvi) le plus profond massacré ainsi! Surtout si il a fallu les mêmes 606 prises que pour ma pub préférée, celle de la Honda Accord. ;-)

[Via T. Péloquin]

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

vendredi, juillet 06, 2007

Publicité UGC: de 1 milliard $ (2007) à 4.3 milliards $ (2011)

Ces chiffres sont la conclusion d'un récent rapport eMarketer
sur "publicité et User-Generated Content (UGC)"


On passera donc pour cette publicité "plaquée" sur le travail de fourmi de chaque blogueur/tagueur ou membre d'un réseau social comme MySpace, Facebook d'un marché de 1 milliard de dollarsen 2007 à 4.3 milliard en 2007.

On peut donc déduire que:
PS: pour ceux qui tomberaient sur ce billet par hasard, je rappelle quelque chose de critique déjà dit: malgré cette explosion publicitaire, le blogging (le pionnier de l'UGC) ne fait et fera vivre personne ou presque. Alors, gardez votre job (voir ici et ) et faites-le - comme moi - pour le fun et le plaisir de rencontrer (au moins virtuellement...) des tonnes de personnes sympa et intéressantes! D'autres en profitent financièrement, tant mieux pour eux!

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

mercredi, juillet 04, 2007

Feedburner 100% gratuit = Google en pleine "destruction créatrice"!

Feedburner devient maintenant totalement gratuit: il n'y a plus de version PRO payante supérieure à la version d'entrée de gamme que j'utilise depuis le début de Media & Tech et dont je suis un grand fan.

Je vais donc faire partie des 450'000 utilisateurs de Feedburner qui vont pouvoir basculer vers l'accès complet aux statistiques autour de feed RSS (nombre de personnes ayant effectivement vu/lu l'article dans le feed et analyse des clics depuis le feed vers le blog en particulier).

C'est une conséquence habituelle d'une acquisition par Google : la bascule vers la gratuité a ainsi déjà eu lieu pour Analytics (Urchin), Picasa, Sketchup, Blogger, Earth (ex-Keyhole). La nouvelle filiale de Google acquise pour 100 millions subit le même sort que les précédentes.

On pourrait se demander pourquoi cette gratuité généralisée ?

Ma réponse personnelle: Google a fait 99% de ses 10 milliards de chiffre d'affaires 2006 via la publicité Internet. Il a donc tout intérêt à maximiser l'efficacité de cette publicité Internet (Analytics) pour faire que les annonceurs utilisent toujours plus ce canal publicitaire qui explose. De la même manière pour les autres outils ci-dessus devenus gratuits: ils servent à maximiser les espaces "éditoriaux" destinés à accueillir cette publicité nouvelle.

Google sacrifie donc les dollars potentiels du paiement de ces services "annexes" contre une maximisation (potentielle) des revenus de son "core business": la publicité, stratégique aussi selon Microsoft dans l'époque Web 2.0.

C'est donc la fameuse "destruction créatrice" de l'économiste Joseph Schumpeter (déjà évoquée pour Skype et Craiglist) en pleine action sous les feux de la rampe!

Si vous avez une autre explication, je prends!

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

mardi, juin 12, 2007

Publicité Internet: la sélection darwinienne va s'intensifier

La publicité sur Internet explose (en partie) grâce à sa technologie qui permet une "micro-mesurabilité atomique": toutes les impressions de pages et les clics publicitaires sont enregistrés puis analysés pour toujours améliorer le ciblage.

On dit que Google Adsense utilise 100+ paramètres différents pour choisir quelle pub afficher sur une page....

Parmi ces paramètres, le site sur lequel afficher est bien sûr un critère. Jusqu'à présent, il n'était pas remonté à l'annonceur quand il reçoit la facture: tant de clics à tant de centimes = N Francs.

Sur Adwords / Adsense, l'annonceur peut déjà se limiter à certains sites ou en exclure certains (qu'il connaît). Mais, sur la facture Google, il ne voit pas qui lui a généré des clics.

Eh bien, le géant de Moutain View fait un pas en avant vers toujours plus de transparence: Google va maintenant livrer un rapport détaillé des sites ayant publié les annonces puis éventuellement généré les clics.

Cela va permettre 2 choses:
  • d'abord, pour la prochaine période, l'annonceur va pouvoir éliminer des sites (qu'il ne connaissait pas) mais qui après visite montreront qu'ils ne correspondent pas à la cible marketing de l'annonceur.
  • surtout, l'annonceur pourra éliminer les sites qui, bien que dans la cible, génèrent des clics vers le site de l'annonceur mais qui ne sont ensuite pas suivis d'effet: pas d'achat, d'inscription, etc.... On est un peu ici dans la philosophie PPA/CPA [Note: en tant qu'éditeur Adsense, on a déjà la possibilité de filtrer les annonces de la concurrence - Google instaure donc une certaine symétrie].
Selon Clickz, les machines de Google analyseront automatiquement les corrections manuelles humaines pour "apprendre" et ainsi améliorer encore la pertinence de l'algorithme de sélection AdSense.

Google Adsense par le mariage de la Longue Traîne des annonceurs avec la Longue Traîne des éditeurs a pu devenir une société à 10+ milliards de dollars annuels de CA au pinacle de Wall Street.

Pour perpétrer cette position, en faisant disparaître le côté un peu "trou noir" de son réseau AdSense et après avoir lutté ardument contre la fraude aux clics, Google donne maintenant aux 2 parties des moyens de contrôle sur "les points de rencontre" effectifs de ces 2 traînes afin d'augmenter l'efficacité dudit mariage et de conserver ainsi sa position stratégique de plaque tournante financière au coeur de ce marché publicitaire.

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

jeudi, juin 07, 2007

Publicité Internet: presque 5 milliards de dollars aux USA pour le T1 2007- Europe: 10.8 milliards pour 2006

l'IAB annonce que le cap des 5 milliards de dollars de chiffres d'affaires aux USA pour la publicité Internet a été approché pour le T1 2007 avec 4.9 milliards (+26% par rapport à l'an dernier).

Un cap symbolique après celui du milliard mensuel en Novembre 2005.

Dans une étude complémentaire séparée sur l'Europe, l'IAB détaille la répartition du marché européen de la publicité Internet pour 2006:
  • 10.8 milliards de dollars au total pour l'année
  • Le Royaume Uni se taille la part du lion avec 39% , l'Allemagne suit à distance avec 22% puis 15% pour la France.
  • 45% de cette dépense va dans le "search advertising", 32% dans les bannières et assimilé, 22% dans les annonces classées et 1.6% en email marketing.
Avec cette taille, le marché européen n'est pas encore aussi gros que le marché américain (16.9 milliards de dollars). Il faut donc encore donner un peu de temps à la prédiction de Yahoo sur un internet "non-US centric" pour que 'elle se réalise dans le domaine du "nerf de la guerre": l'argent issu de la publicité!

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

jeudi, mai 24, 2007

Chiffres 2006 de la publicité Internet US

[N'hésitez pas à cliquer les images ci-dessous pour les zoomer si besoin]

L'IAB produit son rapport annuel 2006 sur le marché publicitaire en ligne (Internet) américain.

Ce que je retiens:Lentement mais sûrement, la répartition des budgets publicitaires (le fameux "media mix") se modifient en faveur de l'Internet: en fait, il s'agit seulement de combler l'écart entre temps passé sur Internet et budgets accordés à ce canal par les annonceurs. Le déséquilibre actuel est trop fort!

Enfin, un graphique très intéressant issu de ce rapport: les chiffres d'affaires de ce marché trimestre de la publicité en ligne trimestre par trimestre depuis 2000. On y voit par exemple les effets directs de l'explosion de la bulle de 2001-2002 et surtout la rampe de croissance sur laquelle ce marché s'envole depuis début 2004.
Source: blog Media & Tech (par didier durand)

samedi, mai 05, 2007

Google et éditeurs: "je t'aime - moi non plus" - Netvibes Universe bientôt dans la saga?

Après leur récente seconde victoire en justice, certains éditeurs belges font aujourd'hui volte-face et veulent rentrer au bercail de Google. Pourquoi? les derniers chiffres Hitwise semblent nous apporter une réponse...

En effet, ces éditeurs belges avaient obtenu en février 2007 le retrait de leurs articles dans Google News. Il y a 8 mois , après décision de justice, Google les avait déjà retirés de son "grand" index.

Maintenant, certains veulent au moins revenir dans le "grand" index (avec interdiction pour Google de garder des copies du contenu dans son cache): un accord vient d'être trouvé pour la réintégration dans cet index mais pas de solution à ce moment pour Google News.

Cela me donne l'occasion d'un épisode supplémentaire dans la saga entre ces protagonistes!

A l'occasion du rachat de Doubleclick par Google, j'écrivais que la dépendance financière nouvelle créée par cette acquisition (beaucoup de sites éditeurs utilisent les services publicitaires Doubleclick) allait augmenter la tension (cf. droits d'auteurs, Google Books, Google Print Ads) dans la relation entre Google et ces éditeurs déjà forte autour de Google News auquel ils veulent interdire l'utilisation de leur contenu même si son effet "booster" est indéniable.

Eh bien, les statistiques récemment publiées par Hitwise montre que la dépendance entre les éditeurs croît encore: le graphique ci-dessous montre que Google leur fournit 30% de trafic en plus qu'il y a un an.

Sa fonction de "routeur" (massif) du trafic sur Internet devient donc toujours plus vitale pour les sociétés de médias qui vivent de l'équation:

++trafic --> ++publicité --> ++revenus

[Note: même si les chiffres des sociétés comme Hitwise, Comscore, Nielsen, etc... sont mise en doute par l'Internet Advertising Bureau, j'accorde personnellement une bonne confiance aux variations relatives des chiffres fournies par ces sociétés: même si la méthode n'est pas idéale, elle est utilisée de manière constante, donc les variations relatives des chiffres produits sont des valeurs relativement fiables}

Les conséquences:
  • à posteriori, on comprend ainsi mieux le récent deal avec AFP après le long procès (réglé à l'amiable): l'agence ne pouvait pas priver ses éditeurs-clients de ce trafic. Elle a même favorisé un arrangement qui leur permet de recevoir le trafic résultant du placement de contenu AFP propre dans les résultats organiques de Google.
  • le retournement des éditeurs belges d'aujourd'hui s'explique aussi ainsi: après avoir été très fier de leur victoire en justice, certains retombent les pieds sur terre: si Google ne "phagocyte" plus leur trafic, ils doivent de leur côté perdre pas mal de trafic donc de revenus... Ils veulent donc "rentrer au bercail"! Le Monde a une épouq avait fait le même aller-retour en volte-face.
Cette histoire "amour-haine" aura encore de multiples péripéties: c'est une manifestation de la guerre pour notre attention de consommateur (de toute façon limitée à 24 heures par jour...) qui se fait toujours plus dure car ses impacts financiers sont énormes!

PS: ceux qui ont tout compris dans cette "guerre pour l'attention", ce sont les spécialistes de la page personnelle comme Netvibes, PageFlakes & co qui en font un max pour garder le contact avec nous à travers le contenu généré par d'autres (à grands frais). La récente annonce Netvibes Universe est - à mon avis - une superbe tactique de coopération-invasion de Netvibes face aux éditeurs. "Gagnant-gagnant" au début mais ensuite? Un tel service Netvibes Universe comme Google News (ou iGoogle) ne nous déshabitue-t-il pas encore un peu plus d'aller "instinctivement" vers les sites médias ? Des réactions épidermiques des éditeurs contre Universe des éditeurs?....

Source:
blog Media & Tech (par didier durand)

mardi, avril 17, 2007

Commentaire du jour [13] - La Bourse paie Googleclick: pas assez précis...

[Commentaire du jour sur Media & Tech: quoi et pourquoi - Les autres commentaires du jour]

Netcircus - très "sybillin" sur son identité - m'a (gentiment) repris sur mon raccourci de langage "la Bourse va payer Googleclick". Il dit

".... juste une précision : quand la valeur de l'entreprise dépasse dans la journée à la bourse, le montant de l'acquisition, ça veut simplement dire que le marché apprécie l'acquisition et estime que les synergies dégagées dépasseront la valeur de la cible, mais ça ne veut pas dire que la bourse paie l'acquisition, puisque l'appréciation du titre en bourse n'est pas censée avoir d'impact sur les comptes de l'entreprise (sauf en cas d'augmentation de capital ce qui ne semble pas être le cas). C'est juste pour atténuer les phantasmes sur la bourse..."

Il a raison.

L'analogie que j'ai dans la tête pour ce genre de situation est: si je mets 10'000 euros de travaux dans ma maison et qu'elle vaut effectivement au moins 10'000 euros de plus ensuite alors le marché de l'immobilier "paie" mes travaux. En fait, je devrais dire "paiera": en effet , je ne retrouverai ces 10'000 euros que si je vends ma maison. Avant, c'est de la valeur créé sur ma maison. Cette valeur reste "virtuelle" dans mon portefeuille jusqu'à la revente!

Idem pour Googleclick: ceux qui profiteront de la création de valeur sont les actionnaires (i.e. les propriétaires) qui revendront en tirant profit à hauteur de leur participation dans cette création de valeur. Dans les comptes d'opération de la société, il y a bien 3 milliards de dollars en moins!

PS: la Bourse de New-York a quasiment "repayé" (je vais garder mon raccourci....) Googleclick dans la journée d'hier en appréciant le titre GOOG de 1.71% soit +.2.5 milliards de dollars en 1 séance!

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

lundi, avril 16, 2007

Googleclick: premiers constats

Ce week-end a eu lieu l'opération de rachat de Doubleclick par Google. Appelons-cela Googleclick après GooTube!

Henri et Techcrunch ont été parmi les tous premiers à livrer l'info "brute de décoffrage".

Regardons un peu ce que cette transaction nous dit:
Donc, les prochaines semaines s'annoncent très riches en évènements. On en reparlera....

Source: blog Media & Tech (par didier durand)