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jeudi, décembre 13, 2007

AdSense/Adwords en "fenêtre glissante"

Il semble que Google essaie de tirer l'avantage maximum de l'espace mis à disposition pour les publicités Adwords / Adsense. Il tente donc une multiplication (virtuelle) de cet espace par la mise en place d'une "fenêtre glissante" permettant de multiplier le nombre de publicités accessibles.

En effet, j'ai trouvé ceci sur la barre publicitaire de Media & Tech ce matin:


Les 2 petites flêches entourées en vert permettent de faire défiler dans une direction ou l'autre afin de voir des publicités supplémentaires. Il faut bien sûr faire feu de tout bois pour faire monter la barre chaque trimestre....

D'autres parmi vous ont-ils aussi vur sur leur blog / site cette nouveauté publicitaire également repérée par Philipp Lenssen sous une forme légèrement différente ?

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

jeudi, novembre 01, 2007

Publicité : Feedburner intègre Google Adsense

Google cherche depuis longtemps à insérer ses publicités AdSense / Adwords dans les flux RSS issus des blogs.

Il y a avait eu des tentatives en 2005: peu fructueuses car sûrement un peu en avance sur leur temps.

Et bien, ce n'est pas encore pour tout de suite.

Malgré tout, à propos de l'acquisition de Feedburner par Google, j'ai parlé de "destruction créatrice": par le passage à la gratuité totale (i.e. destruction de valeur) des services Feedburner, Google a souhaité à maximiser l'utilisation de ces services pour pouvoir les "enrichir" par la publicité Adsense qui est à 99% son modèle de revenus.

Eh bien, une partie de cette destruction créatrice devient effective aujourd'hui: Feedburner annonce que l'on peut dès aujourd'hui intégrer AdSense sur chaque billet de son site si il est géré par ses services.

Pour la partie RSS, il faudra encore attendre un peu (dixit le lien précédent)...

Je viens de le faire (en quelques clics sur le site Feedburner) pour tester.

Donc, en lisant ce billet sur mon blog via HTML, si tout a bien fonctionné, vous (... et moi aussi) devriez y trouver les célèbres boîtes publicitaires Google pour le terminer.

PS: cela ne me rendra toujours pas riche. Juste pour expérimenter un peu et avoir votre feedback.

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

lundi, septembre 24, 2007

Google Print Ads Tool: la transaction d'achat toujours plus fluide!

Maintenant qu'il est présent dans tous les médias traditionnels pour y trouver de nouveaux relais de croissance, Google joue parfaitement le jeu par ses règles.

En effet, il vient de lancer un outil de composition en ligne des annonces destinées ensuite à être imprimées dans la presse dans le cadre de son service Google Publication. Il donne celle-ci comme exemple (humoristique):L'outil de composition semble donc tout à fait correct pour les annonces visées par Google Publication Ads.

Chez Publiconnect, mon employeur, on appelle cela le "direct web to print" (100% digital et self-service par l'annonceur). Cela fait plus de 3 ans que l'on a lancé cette fonction dans un contexte d'annonceurs professionnels récurrents (agences immobilières, cabinets de recrutement). Pour ceux qui sont intéressés: 40% de notre CA et 60% de notre volume de commandes (sur 100+ millions de CA) entrent par ce canal 100% numérique.

Pourquoi une telle fonction de "Web to print" directe est-elle si importante? Parce que la publicité papier souffre de plusieurs handicaps face à l'Internet:
  • un coût de production unitaire très élevé sans comparaison avec l'impression ("virtuelle") d'une page web. Là, Google ne peut pas grand chose....
  • une complexité élevée de la chaîne de production: nombreux intervenants, ruptures du numérique le long de la chaîne de production, outils et règles de production très spécifiques, etc.! Là, il y quelque chose à faire que Google a parfaitement compris.
En effet, la stratégie actuelle de tous les intermédiaires publicitaires est de "fluidifier" au maximum la transaction de commande de publication car les annonceurs font une chasse effrenée à tous les coûts et fuient tout média qui réduit leur efficacité. Le temps passé à fabriquer / commander une campagne est maintenant quasiment aussi important que le coût de la campagne même si elle vaut des millions.

Google l'a bien compris en offrant un outil permettant de passer l'intégralité d'une commande y compris la fabrication de l'annonce elle-même depuis son site. Fini les Photoshop, Quark XPress et consors. Et bonjour le self-service!

Google cherche à transformer la (gestion de) campagne publicitaire en véritable commodité.

C'est grave, docteur ? Au risque de faire hurler (à la mort?..) tous les créatifs publicitaires et tous les marketeurs-cibleurs du monde, je dirais que non: les plus grandes industries en taille de la planète (finance, énergie, etc...) sont finalement des industries de commmodités!

Si les volumes publictaires augmentent par la mise en place de mécanismes transactionnels plus simples, qui s'en plaindra finalement?

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

mercredi, septembre 19, 2007

Google Gadgets Ads: nouvelle forme publicitaire qui vise les plus grands annonceurs

Google annonce aujourd'hui une forme publicitaire en ligne très haut de gamme: les Google Gadget Ads.

Ici un exemple sur Honda que j'ai honteusement "volé" dans la gallerie d'exemples proposés [je ne sais pas combien de temps il marchera mais je le mets quand même]



Pourquoi haut de gamme? si compare avec les Google Adwords standards qui ne sont que de simples boîtes de texte, les Ad Gadgets sont pleines de "goodies" (HTML, RSS, images, vidéos, Flash, etc...) que l'on peut utiliser dans la composition de sa publicité pour la rendre "sexy". Toutes les interactions possibles [Essayez ci-dessus: on peut cliquer sur plein de petites choses...] sont ensuite bien sûr abondamment mesurées et analysées par Google pour permettre aux annonceurs un impact maximal de leur publicité (qu'est-ce qui marche ou pas, etc......)

Les grandes marques affluent: Coca-Cola, Intel, Pepsi sont dans les bêta-testeurs.

Google a bâti son empire financier /industriel et boursier sur la partie "commodité" de la publicité en ligne à travers la double Longue Traîne des petits annonceurs annonçant sur des sites de niches: des millions de campagnes à budget très faible sur les sites AdSense et sur les sites Google eux-mêmes. Puis, l'agrégation du web 2.0 fait son oeuvre!

Google revient maintenant sur la gauche de la Longue Traîne en visant les gros budgets des grandes marques. C'est finalement en phase avec le démarrage de Google dans tous les médias traditionnels pour y trouver une nouvellle croissance après un début de stagnation (dont beaucoup se satisferaient...): le ticket d'entrée dans ces médias est élevé et la présence de grands annonceurs y est donc importante. La montée en gamme de l'online via Ad Gadgets pourra donc faire synergie avec les ventes de campagnes pour la télé ou la radio.

Fait corroborant ce retour vers la tête (de la traîne): l'engagement de l'un des managers importants d'Ogilvy, une agence créative de premier plan mondial!

Google pointe clairement le bout du nez dans le monde du "all media/ crossmedia sales": sujet d'une certaine inquiétude dans l'industrie où je travaille....



Source: blog Media & Tech (par didier durand)

dimanche, septembre 16, 2007

Business model pub et vidéo UGC = partage 20/40/40 (Revver)

Les startups et sociétés qui vivent de l'UGC ("User Generated Content") doivent partager avec les producteurs de ce contenu UGC pour pouvoir monétiser de manière "hygiénique" sur le long terme des leurs activités de leur communauté de contributeurs.

C'est la seule manière (trouvée actuellement...) de trancher le noeud gordien entre intérêts /objectifs de la communauté et revenus de la startup. Youtube, leader mondial (voir ici ou ), a commencé à le pratiquer dans le monde de la vidéo sur Internet.

Google fonctionne depuis longtemps sur un partage 80%/20% entre les sites à qui il fournit de la publicité AdSense et lui-même. Par ce partage favorable aux producteurs de contenus qui sont donc aussi les distributeurs / publicateurs de cette publicité (plaquée dans les blogs, mashups, etc...) , Google définit clairement l'importance du rôle de ces producteurs dans la chaîne de valeur médiatique sur Internet.

Par ailleurs, on sait que Youtube, filiale de Google et leader mondial (voir ici ou ), a commencé à pratiquer aussi ce partage dans le monde de la vidéo sur Internet avec ses producteurs UGC vedettes. On ne connaît pas aujourd'hui la forme de cette répartition (en tout cas, pas moi!).

Il est donc intéressant de disséquer le business model de Revver (un Youtube-like qui partage ses revenus avec sa communauté) qui vient de publier des chiffres sur le sujet. Certes, Revver est un acteur de second plan (il n'est pas dans le graphe des parts de marché de Valleywag) mais ce sont les seuls chiffres et indications aussi clairs que je connaisse:
  1. il a déjà reversé au total un million de dollars aux producteurs UGC
  2. il a encaissé au total plus de 2.5 millions de dollars
  3. il en a reversé 500'000 aux distributeurs de ses clips vidéos sponsorisés contenu dans leurs blogs /sites.
  4. Son modèle de partage est 40% pour lui (régie publicitaire et hébergement + bande passante vidéo) , 40% pour le producteur et 20% pour le distributeur
Donc, pour son double rôle, Reever garde 40%.

Si on admet que comme Google Adsense ci-dessus, il garde 20% pour la régie publicitaire , on peut considérer qu'il prend les 20% supplémentaires pourr l'exploitation d'une plate-forme d'hébergement / distribution vidéo hautement disponible et performante. Quand on se rappelle des coûts (déjà anciens) élevés de Youtube pour son réseau, ces 20% me paraissent très honnêtes.

Il faut payer cette bande passante massive : c'est incomparable avec une plate-forme de blog comme Blogger que j'utilise pour ce blog qui peut elle rester gratuite. En effet, entre texte (+qq images) et vidéo animée (même compressée...) , il y a plusieurs ordres de grandeurs de différence en volume transmis! C'est donc un moyen peu coûteux pour un intermédiaire comme Google d'aider la commnauté des "des fourmis créatrices du web 2.0" à lui permettre d'exécuter sa propre stratégie de "destruction-créatrice publicitaire"!

Dans le monde vidéo, même si la bande passante disponible explose, elle a encore un coût qu'il faut soustraire de ce que l'on peut partager avec sa communauté!

D'autres avis sur le côté équitable ou pas de ce partage? N'hésitez pas!

PS: si vous savez comment les autres (Youtbe, Dailymotion, Metacafe, Veoh, etc...) partagent avec leur communauté, je prends! merci d'avance

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

mercredi, juillet 18, 2007

Google Print Ads plein gaz: maintenant ouvert à tous les annonceurs pour 225 titres

Mise à jour:

Le communiqué officiel de Google est maintenant sorti. Circulation combinée de tous les titres ci-dessous: presque 30 millions d'exemplaires quotidiens.

C'est aussi annoncé sur le "grand" blog de Google et sur le blog spécifique à Adsense: il y même une démo interactive.

Billet original:
Le première tentative de Google dans le business de l'intermédiation publicitaire pour les médias traditionnels avait été un flop.

Mais, Google s'est entêté et c'est approprié: le graphique central de ce billet rappelle la répartition des chiffres d'affaires publicitaires dans les médias et confirme donc que la croissance à venir de Google devra en majeure partie se faire dans les médias traditionnels (le marché online n'est plus assez grand...) au vu de son hégémonie (financière et parts de marché) sur Internet.

Donc, l'obstination a porté ses fruits: après l'expérience pilote de Novembre dernier avec 50 titres, on passe maintenant à 225. De plus l'achat via la plate-forme adWords est ouvert à tous les annonceurs. [Pour les spécialistes, les sociétés médias maintenant impliquées sont parmi les majors avec Hearst Newspapers, Gannett, The New York Times Company, Scripps et Seattle Times Company]

L'article ClickZ rappelle que les bons vieux médias ont encore du bon en termes d'efficacité publicitaire: un client (un FAI américain) de Google Print Ads annonce un taux de réponses (leads) puis de ventes de 20% meilleur dans les zones où Google Print Ads lui permet de passer dans la presse.

Il est donc encore des clientèles-cibles que seule la presse peut toucher.
Voilà qui me rassure professionnellement parlant ! ....;-)

Cette nouvelle est importante: elle marque clairement l'entrée définitive de Google dans l'intermédiation publicitaire des médias traditionnels. Cela aura des tonnes de conséquence sur la chaîne de valeur actuelle de cette industrie. Par ailleurs, elle préfigure aussi certainement le passage plein gaz pour les autres médias classiques où Google s'est promu intermédiaire de vente: la TV et la radio!

Conséquence: il faudra cependant pour Google apprendre à vivre avec une marge brute de 20% env. au lieu de marges brute et nette beaucoup plus conséquentes quand les revenus sont directement issus de ses propres sites (60% du total des revenus actuels).

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

lundi, juin 25, 2007

EBay Paypal vs Google Checkout: réduction de l'embargo sur Google Adwords / Adsense

Ebay et Google commencent semble-t-il et comme prévu à enterrer la hache de guerre autour de leurs récentes chamailleries "Ebay/Paypal contre Google Checkout".

CNet annonce que Ebay reprend officiellement l'utilisation de Google Adwords pour attirer du trafic et de l'audience vers ses enchères.

Mais, les dépenses seront désormais fortement plus réduites que par le passé où elles étaient à 300+ millions de dollars par an! Cette expérience d'embargo totale a montré que la dépendance Ebay -> Google est finalement grande qu'estimée par le passé!

Hani Durzy, porte-parole officielle d'Ebay, a dit "I will tell you it will be in a much more limited way than it was before. What we found is that we were not as dependent on AdWords as some people thought."

"Dépendance moins forte que prévue": réalité ou nouveau coup de bluff de Ebay?

En tout cas, Yahoo Panama et Microsoft AdCenter peuvent se frotter les mains car Ebay a promis dans ce même article de leur réallouer une partie des budgets économisés sur Google.

L'enjeu de tout cela: les 143 millions de compte Paypal et les énormes volumes de paiement traités par Paypal.

En effet, selon le rapport annuel 2006 de Ebay (page 11), Paypal a traité 24 des 52 milliards de dollars des ventes de sa maison-mère! Au total, Paypal a traité (page 47) en 2006 pour 37.8 milliards de dollars de transaction de paiement: +37% par rapport à 2005. La commission net finale de Paypal, c'est 4%, soit un CA 2006 de 1.5 milliards de dollars. Soit 15% du CA total Google!

L'enjeu de ces chamailleries, c'est donc la domination (mondiale ?) du paiement en ligne!

Les escarmouches sur le sujet existent depuis la naissance de Google Checkout. Vu l'enjeu, elles ne sont pas prêtes de cesser!

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

vendredi, juin 22, 2007

Google: un sens de l'humour qui peut coûter 300+ millions de dollars annuels?

Le blog E-commerce a donné tous les détails de la "guéguerre" Google / Ebay quand le premier a lancé une fête pour promouvoir Checkout (face à PayPal du groupe EBay) concurrente- sur le même lieu - aux manifestations de la grand messe annuelle du second.

Conséquence: Bien que la fête a été finalement annulée, Ebay a retiré toutes ses annonces Adwords / Adsense de Google. ...

Et ne les pas remis plus d'une semaine après. On ne parle pas ici de broutilles: les dépenses Google Adwords de Ebay, c'est presque un million de dollars par jour!

Le "googler" a l'origine de cette bonne idée à dû se faire chauffer les oreilles...

....A moins que: la croissance du marché publicitaire Internet est telle que Google peut sûrement se permettre ce genre de pécadille! Les cartons Adwords sont pleins d'annonceurs et de leurs campagnes prêtes à remplacer les pubs Ebay. Et puis, Ebay ne pourra pas rester longtemps éloigné de Google: il a trop besoin du trafic amené par les moteurs...

Gros sens de l'humour et de la bonne blague chez Google ! ;-)

PS: ce n'est pas la première escarmouche entre Ebay et Google sur le paiement. Un enjeu fort visiblement!

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

mardi, juin 12, 2007

Publicité Internet: la sélection darwinienne va s'intensifier

La publicité sur Internet explose (en partie) grâce à sa technologie qui permet une "micro-mesurabilité atomique": toutes les impressions de pages et les clics publicitaires sont enregistrés puis analysés pour toujours améliorer le ciblage.

On dit que Google Adsense utilise 100+ paramètres différents pour choisir quelle pub afficher sur une page....

Parmi ces paramètres, le site sur lequel afficher est bien sûr un critère. Jusqu'à présent, il n'était pas remonté à l'annonceur quand il reçoit la facture: tant de clics à tant de centimes = N Francs.

Sur Adwords / Adsense, l'annonceur peut déjà se limiter à certains sites ou en exclure certains (qu'il connaît). Mais, sur la facture Google, il ne voit pas qui lui a généré des clics.

Eh bien, le géant de Moutain View fait un pas en avant vers toujours plus de transparence: Google va maintenant livrer un rapport détaillé des sites ayant publié les annonces puis éventuellement généré les clics.

Cela va permettre 2 choses:
  • d'abord, pour la prochaine période, l'annonceur va pouvoir éliminer des sites (qu'il ne connaissait pas) mais qui après visite montreront qu'ils ne correspondent pas à la cible marketing de l'annonceur.
  • surtout, l'annonceur pourra éliminer les sites qui, bien que dans la cible, génèrent des clics vers le site de l'annonceur mais qui ne sont ensuite pas suivis d'effet: pas d'achat, d'inscription, etc.... On est un peu ici dans la philosophie PPA/CPA [Note: en tant qu'éditeur Adsense, on a déjà la possibilité de filtrer les annonces de la concurrence - Google instaure donc une certaine symétrie].
Selon Clickz, les machines de Google analyseront automatiquement les corrections manuelles humaines pour "apprendre" et ainsi améliorer encore la pertinence de l'algorithme de sélection AdSense.

Google Adsense par le mariage de la Longue Traîne des annonceurs avec la Longue Traîne des éditeurs a pu devenir une société à 10+ milliards de dollars annuels de CA au pinacle de Wall Street.

Pour perpétrer cette position, en faisant disparaître le côté un peu "trou noir" de son réseau AdSense et après avoir lutté ardument contre la fraude aux clics, Google donne maintenant aux 2 parties des moyens de contrôle sur "les points de rencontre" effectifs de ces 2 traînes afin d'augmenter l'efficacité dudit mariage et de conserver ainsi sa position stratégique de plaque tournante financière au coeur de ce marché publicitaire.

Source: blog Media & Tech (par didier durand)