Dans mon premier billet "Google Instant: coup de poker ?", je spéculais sur le nombre de requêtes supplémentaires générées par les requêtes anticipées (via Javascript/Ajax - en arrière plan) vers les serveurs centraux qui sont nécessaires pour faire économiser le temps prévu aux utilisateurs.
Dans un billet qui détaille l'arrière-boutique de Google Instant, un ingénieur donne le chiffre: 5 à 7 requêtes anticipées pour une recherche effective (soit un requête dans l'ancien mode de fonctionnement). Donc, 5-7 fois plus d'activité matérielle pour la même activité humaine! C'est finalement bien: la machine est prête à tout pour nous servir. Pour beaucoup, jusqu'à présent, c'était juste le contraire.... ;-)
Si on admet les 2 millions de machines chez Google, ce changement a dû nécessiter quelques centaines de milliers de serveurs supplémentaires.
En même temps, ces extensions massives d'infrastructure, c'est "business as usual" à Moutain View:
Google Instant, c'est la nouvelle interface de Google ou les résultats d'une recherche sont affichés et modifiés en temps réel au fur et à mesure de la saisie de chaque lettre des mots-clefs (elle-même aidée par les propositions prédictives de Google Suggest) .
Pour en savoir plus, allez voir cette page chez Google ou plus, faites quelques recherches sur le moteur pour voir ces résultats dynamiques.
L'économie unitaire par requête est certaine mais s'agit-il vraiment d'un gain de temps au global pour l'utilisateur ? On pourra croire plutôt qu'il s'agit de l'exposer - durant le temps invariant qu'il consacre à ses recherches - à davantage de résultats organiques mais surtout publicitaires (qui sont eux aussi dynamiques...) pour faire gonfler le chiffre d'affaires toujours dépendant à 97% de la publicité (décroissance très lente: -2% en 3 ans et demi sur un volume total incomparable).
C'est un vrai coup de poker quand même de la part de Google:
de multiples technologies (caches centraux de contenu, interface Ajax dans le browser, etc.) ont dû être (re)développés pour l'occasion
les coûts d'exploitation résultants sont énormes: les serveurs de Google répondent à n requêtes intermédiaires de résultats au lieu d'une seule avec l'ancienne interface. Certes, avec 2+ millions de serveurs, on peut voir venir mais un tel lancement à grande échelle doit malgré tout signifier l'ajout d'un pourcentage élevé de nouvelles machines, donc des investissements colossaux pour encaisser la charge sans coup férir. Ce qui semble bien être le cas : Google répond aujourd'hui aussi vite qu'hier. Voilà qui conforme les propos d'E. Schmidt qui parle de l'excellence opérationnelle de Google comme avantage stratégique!
le mode d'utilisation et de réaction des utilisateurs change: il me semble personnellement que je me concentre depuis ce matin exclusivement sur la partie organique des résultats (la colonne centrale) car je sais qu'elle change au fur et à mesure de ma saisie. Je ne vois plus les résultats publicitaires à droite. Même si je suppose que Google a testé avec des panels massifs avant de lancer en grand, il y a un énorme risque financier pour eux si nous nous mettons tous à agir comme cela et de manière durable
cette nouvelle interface pourrait aussi bouleverser tout le système AdWords / AdSense: les utilisateurs vont entrer plus de mots pour affiner les résultats en live avant de valider leur recherche. La conséquence publicitaire peut être violente: les mots-clefs uniques et très génériques donc très chers parce que en concurrence entre des milliers d'annonceurs (parmi 1 million !) vont devenir moins attrayants. Leur coût au clic pourrait donc mécaniquement baisser par la réduction des enchérisseurs et entraîner alors une baisse corrélée des revenus de Google
le marché va devenir moins clair: il suffisait jusqu'à hier à des instituts comme Comscore & co de compter les requêtes au niveau des serveurs pour définir les parts de marché. Avec Google Instant, les requêtes vers les serveurs perdent instantanément leur signification par rapport à leur utilisation réelle ! Donc, Google pourra moins clairement afficher ses 67% de parts de marché auprès des annonceurs pour les séduire
Google Instant est une avancée pour l'utilisateur mais faire un tel pas d'un seul coup pour le fournisseur, cela me paraît vraiment gonflé!
"Qui ne risque rien n'a rien" dit le proverbe. Pour risquer autant, Google doit finalement vouloir gagner beaucoup.... Le premier gain, c'est de toute façon sûrement un vent de panique chez les concurrents comme Bing!
..... à moins qu'il n'y ait pas de risque parce toutes les conséquences comportementales ont déjà été analysées sur des milliers d'utilisateurs pendant longtemps pour anticiper les résultats.
Les 20'000 employés de Google vivent sûrement avec Instant depuis des mois. Mais sont-ils représentatifs de l'internaute lambda ? Le lancement de Google Buzz avait prouvé que non...
L'ambiguité sur les produits concernés subsiste: iPhone seulement ou iPad et/ou iPod aussi ? Ils sont connectés à l'App Store via iTunes doivent aussi être "activés" dans cette connexion même si ils n'ont pas de capacités mobiles étendues (wifi seul)
En tout cas, cette course Apple <> Google a lieu pour des raisons différentes:
On avait déjà eu "le mien est plus gros que le vôtre" pour les moteurs de recherche, on arrive maintenant la thématique "j'active plus vite que vous": elle va à son tour durer quelques années....
PS: Google, Apple, attention quand mêmeà ne pas être finalement atteints "d'activation précoce"! ;-)
Intéressant dilemme de communication à traiter pour Apple ces prochains jours:
de nombreux sites américains comme Wired, Gizmodo ou Engadget rapportent que son directeur de l'App Store [et donc du processus d'approbation des applications], Phillip Shoemaker est en parallèle le père de GrayNoodle qui produit diverses applications dont une qui transforme votre iPhone en machine à péter [il n'y a pas pénurie dans ce domaine: je vous laisse chercher un peu sur l'App Store...]. Cette même application simule aussi le bruit de quelqu'un qui urine, etc... De la haute délicatesse! Les images ci-dessus issue de l'application le prouvent, non ?
Les errements flatulents de Mr Shoemaker sont-ils juste du "business as usual" pour iPhone ou un embarassement pour Apple ?
Les récents agissements de P. Shoemaker tendraient à prouver qu'ils représentent un problème d'image pour Apple puisque le directeur de l'App Store a, selon Wired, tenter d'effacer, depuis l'éruption du dossier, à différents endroits (Facebook, etc.) les liens que l'on pouvait faire entre ses activités pour Apple et celles qu'il a pour GrayNoodle.
La position officielle d'Apple sur ce dossier est de rappeler que ces applications ont été mises sur l'App Store au début 2009 avant l'arrivée de P. Shoemaker au sein d'Apple et que les employés d'Apple n'ont pas le droit d'écrire à leur propre compte des applications iPad et iPhone sauf autorisation très extraordinaire.
Mes conclusions:
si le directeur de l'App Store continue à produire par ailleurs des applications péteuses au détriment de l'image de son employeur, c'est que le marché doit être jutueux (si j'ose l'adjectif dans ce contexte....). Il doit représenter un "bonus" important par rapport au salaire Apple de P. Shoemaker, sinon à quoi bon jouer avec le feu ?
par ailleurs, je trouve surprenant que Steve Jobs laisse perdurer au sein de son organisation de tels conflits d'intérêts en laissant le directeur de l'App Store être simultanément un producteur d'applications quelles qu'elles soient... et même si elles sont antérieurs à sa nomination. Les suspicions d'abus de position favorable ne peuvent être éliminés!
Mon cher Steve, à plusieurs titres au vu de ce qui précède, il va falloir appliquer rapidement le proverbe "'il faut d'abord balayer devant sa porte pour que les rues soient ensuite nettes"!
PS: au fait, je ne fais pas mon prude: les pets, c'est aussi la vie
La publicité dans les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc.) continue son inexorable progression en volume: normal, elle ne fait que se placer là où sont portés les yeux de ses prospects (proies ?...).
Et pour se clarifier les idées, les récents chiffres ZenithOptimedia permettent de mettre tout cela en perspective: 3.3 milliards de dollars, c'est environ 5% du marché mondial de la publicité online prévu pour cette année à 61 milliards de dollars.
Le choix de la licence très permissive Apache 2.0 de Google Android était intentionnel: il s'agissait de permettre l'utilisation la plus large possible du système sans imposer aucune réelle contrainte à ceux qui l'adoptent. Ils peuvent en particulier le rendre propriétaire: les modifications apportées ne doivent pas nécessairement être retournées à la communauté comme l'impose les licenses "virales" de type GPL.
On passe aujourd'hui à un domaine qui n'était sûrement pas dans les plans: Raython, le constructeur militaire américain, annonce qu'il teste aujourd'hui des applications et des matériels Android pour équiper le soldat sur le champ de bataille afin de lui :
permettre d'accéder en live aux images satellites du système anti.missiles Patriot afin de localiser au mieux ses ennemis. Il s'agirait d'aller jusqu'à reconnaître des visages ou lire des plaques d'immatriculation dans des guérillas urbaines
d'annoncer la détection d'enemis et leur localisation sur le théâtre d'opération: une sorte de Google Latitude mais à but plutôt anti-social...
L'accès intgral au au code source et la licence choisie par Google sont clairement les catalyseurs de ces applications: le constructeur économise des dizaines de millions de dollars sur le développement logiciel mais ne prend aucun risque de pérennité puisqu'il est intégralement copropriétaire du patrimoine de programmes utilisés. Un des bonheurs de l'Open Source....
Cette situation est par ailleurs un nouvel exemple d'une tendance qui se matérialise de plus en plus ces dernières années: une inversion des flux de l'innovation. Avant, c'était le militaire qui innovait en premier grâce à ses abondants crédits, le monde industriel reprenait ses produits ensuite pour ses propres usages avant de les mettre dans le monde des consommateurs. Maintenant, il semble que cette tendance s'inverse de plus en plus souvent: regardez donc le nombre de technologies et services utilisés par les entreprise ayant émergées dans le monde des consommateurs!
Il fait humble figure en disant que ce qui est finalement important c'est l'amélioration apportée par son service dans nos vies(...) plutôt que ces chiffres vertigineux. D'ailleurs,Facebook ouvre une nouvelle page (géo-localisée) pour raconter ces belles histoires (...) issues de toute la planète.
Finalement. le réseau social leader continue sa progression triomphale (+100% en 1 an malgré une échelle déjà colossale) bien que son modèle d'affaires lui impose de flirter en permanence avec les frontières de la sphère privée pour maximiser ses revenus publicitaires. Les affaires "Beacon" et "Bouton Like" ne semblent donc pas avoir entamé son succès ni son capital-confiance! à moins que la méconnaissance qui règne sur ces sujets ne fasse écran...
La première application iPhone de la fondation Mozilla qui s'appelle "Firefox Home" vient d'être approuvée par Apple alors que la guerre fait toujours rage sur le front des navigateurs entre le browser Safari d'Apple et Firefox de Mozilla.
Cette première application ne pouvait donc pas être un portage direct de Firefox: il aurait eu le même sort que d'autres applications refusées par Apple pour cause (parfois cachée...) de concurrence trop directe avec l'application Apple correspondante, ici le Safari Mobile d'Apple installé d'origine sur l'iPhone. Opera Mini en a déjà fait l'amère expérience! Il s'agit bien sûr pour la firme de Steve Jobs de protéger au maximum le marché de la plate-forme iAd d'Apple dérivé du rachat de Quattro Wireless.
Donc, Firefox - car c'est quand même bien de lui dont il s'agit - monte à bord de l'Apple Appstore par un chemin détourné: celui de l'accès ubiquitaire à ses URLs préférées stockées par le service Weave.
J'ai déjà parlé de Firefox Weave: il me permet de retrouver dans mes 3 Firefox (laptop professionnel, laptop personnel et desktop familial) mes 400 hyperliens habituels ou importants stockés comme marque-pages et synchronisés inter-machines via les serveurs Mozilla par adjonction du add-on idoine. L'accès aisé à ce "capital informationnel" depuis mon iPhone me manquait quand j'ai besoin d'accéder vite à une page habituelle en situation de mobilité.
La lacune est comblée: je viens d'installer Firefox Home depuis l'App Store d'Apple et j'ai maintenant accès à ces 400 URLs classées de manière strictement identique à celle de Firefox. La fonction de recherche par mots-clefs est également très utile pour éviter la navigation.
Quand on en sélectionne un hyperlien, il est chargé dans le composant navigateur web du kit de développement iPhone aussi utilisé par Safari: un vrai signe de bonne volonté de la part de Mozilla ... à moins que cela ne soit un gage de patience avant de revenir à la charge sur Firefox lui-même dans sa version mobile quand la tension sera un peu retombée.
J'ai aussi testé sur l'iPad: cela fonctionne aussi de la même manière par le mode de compatibilité entre iPhone et iPad.
Par contre, gros défaut actuel: on reste sur le mode de compatibilité iPhone: donc, on doit choisir entre 2 mauvaises solutions: un affichage net à 25% de la taille de l'écran d'iPad ou un affichage fou à 100%.
Mr Mozilla, il faut maintenant pousser le boulot au bout et nous faire une version native iPad!
Quand elle sera là, elle réduira mon scepticisme par rapport à l'iPad en me permettant d'augmenter ma consommation passive de contenu Web. Je n'apprécie pas le clavier-écran de l'iPad: avec la version Ipad, je pourrai surfer depuis mon canapé sur mes sites habituels sans quasiment avoir besoin de l'utiliser!
He bien, avec le lancement de Google App Inventor for Android, Google nous propose la même mutation aux utilisateurs de téléphones mobiles sous Android: ils peuvent devenir développeur.
On pourrait donc parler d'UGAs (User Generated Applications) par analogie à l'UGC. Ce n'est pas sans rappeler le rêve permanent (matérialisé par exemple par l'Hypercard lancé par Apple en 1987) de permettre à l'utilisateur lui-même de satisfaire ses propres besoins en application sans avoir à recourir à ces affreux jojos d'informaticiens....
l'article du NYT d'aujourd'hui va clairement dans ce sens: un système lancé intialement par Google dans le monde scolaire, des applications écrites par des non-informaticiens (élèves d'école primaire, infirmière, etc.)
C'est donc l'application Android en mode DYI (Do It Yourself): voir les tutoriels montrés par Korben pour s'en convaincre.
La contrepartie négative à cette ouverture maximale: un appel du pied vers des applications de moindre qualité et vers le spam. La tâche de l'Android Market va s'en trouver compliquée pour séparer le bon grain de l'ivraie ... à moins qu'elle ne lui permette finalement de submerger les alternatives à Android Market (répertoriées ici) qui viendraient à manquer des technologies de recherche pertinentes, de nettoyage du spam, etc. qui sont au cœur même du métier stratégique de Google et qui en font son succès.
App Inventor pour Android est lancé aujourd'hui: on va donc attendre un peu pour voir ce qu'il produit finalement....
Le plus fun serait qu'il fasse émerger au firmament des meilleures applications les développements de scolaires mettant "minables" les pros du secteur.
Il y a malgré tout peu de chances: les applications à grand succès et fort impact (mapping, routing, recherche, réalité augmentée, etc.) sont celles qui font appel à des grosses infrastructures de données, de traitement "sur le cloud" où le téléphone mobile ne devient qu'une interface de personnalisation et d'enrichissement de ces "grosses mécaniques": ça, ça reste - encore aujourd'hui - hors de portée du hobbyiste même éclairé qui développe à temps perdu.
Rassurez-vous, on ne parle pas encore du remplacement de l'électricité comme "carburant" mais du refroidissement. IBM annonce donc la livraison de l'Aquasar, premier ordinateur refroidi à l'eau (du robinet) à un débit de 30 litres à la minute.
Les meilleures capacités calorifiques de l'eau (comparée à l'air) en font un ordinateur très vert (écologique): il consomme 40% moins d'énergie au total: la majeure partie de l'énergie nécessaire à une telle machine est souvent utilisée dans le système de climatisation pour son refroidissment. De plus, l'eau ainsi chauffée sert à chauffer les bâtiments avoisinants, ce qui améliore encore le bilan carbone
En "live" dans le hard, cela donne ceci qui se rapproche presque de la plomberie domestique, non ?
Le système livré a une performance de 6 Petaflops (c'est quoi un pétaflop?): cela le place loin au Top500 mondial mais Aquasar est le leader énergétique mondial avec 450 mégaflops par watt électrique consommé: les Ferrari du to 500 sont bien moins bons dans ce domaine....
Il y aura 5 milliards d'abonnés aux différents systèmes de téléphonie mobile planétaires à la fin de cette année selon ABI Research. La population totale approchera alors les 6.9 d'êtres humains. On aura donc un taux de connexion de 72.5%. C'est un progrès de 12% en 18 mois: impressionnant quand on parle de la planète entière!
En fait, pour être un peu plus précis, il faut parler de 5 milliards d'abonnements car il y a des petits malins avec plusieurs abonnements (clefs USB 3G, etc..) ou des distributeurs automatiques de boissons connectés à leur central par GSM. Mais, cela reste quand même une "erreur d'arrondi".
Cette connectivité mobile accrue de la planète est tirée par les pays en voie de développement:
l'Afrique croît annuellement de 22%
la pénétration du mobile dans la zone Asie-Pacifique aura atteint 65% à la fin de l'année avec des pays comme Indonésie ou Inde qui ajoutent ensemble 150 millions d'abonnés par an actuellement
l'Europe et les USA croissent encore mais beaucoup plus lentement: certains pays nordiques ont déjà dépassé actuellement les 100% (voir l"'erreur d'arrondi" plus haut)
Dans ces pays émergents, le téléphone pour l'instant et restera pour longtemps le seul vecteur d'accès à Internet: on comprend donc pourquoi Google allie ses forces à celles des constructeurs de téléphones mobiles. Il faut donner une interface multimédia plus riche à ces (futurs) consommateurs des pays émergents pour en faire des cibles publicitaires plus attractives pour les marques.
Quand le smartphone actuel ne le sera plus (smart) parce qu'il sera dans les mains de Mr Tout Le Monde alors la machine de "destruction créatrice" de valeur de Google Android aura fonctionné à plein pour faire de l'Internet le second média publicitaire sur cette Terre (c'est prévu pour 2015) dont on parier que la firme de Mountain s'appropriera alors toujours la part du lion!
Je travaille dans le monde des médias. Je suis donc ce qui s'y fait:
j'avais acheté l'édition de juin du magazine Wired qui est à mes yeux le cas d'école de ce qui se fait de mieux actuellement en matière de lecture numérique ("eReading")
ce matin, l'App Store me propose une mise à jour de l'application Wired , supposée séparer le contenu (les éditions du magazine) du contenant (l'application de lecture développée par Wired en collaboration avec Adobe.
Résultat, la nouvelle version a détruit l'ancienne, j'ai donc perdu mon achat! Je n'ai plus qu'une "Free Preview" avec quelques piteux extraits!
D'autres que moi ont-ils vécu ce même problème (de jeunesse) ? Merci d'avance pour le feedback dans vos commentaires.