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mardi, décembre 11, 2007

SEO et SEM: l'argent ne fait pas tout!

Pour acquérir du trafic vers un site via les moteurs de recherche il y a finalement 2 manières principales:
  • le trafic "organique": c'est celui que l'on obtient en se trouvant particulièrement bien placé sur la colonne de gauche, celle des résultats "normaux" du moteur. C'est le domaine SEO = Search Engine Optimisation.
  • le trafic payé: celui que l'on route vers son site via les clics des utilisateurs sur les petites boîtes type Adwords (mode pay-per-click - PPC). C'est le domaine SEM = Search Engine Marketing.


Il est bien sûr essentiel de ce préoccuper des 2 sujets car les moteurs sont aujourd'hui les points d'entrée sur l'Internet. Ils routent une quantité colossale de trafic. Google mène la danse.

Concernant le trafic organique, le schéma est très clair: sur les mots-clefs essentiels à son site, hors de la 1ère page, (1ère ligne ?), point de salut! Quasiment aucune chance de voir du trafic en provenance des 3 grands même si ils indexent beaucoup et très vite: il faut se "battre pour monter" dans les positions sinon calme plat... C'est pour cela que 1+ milliard de dollars est dépensé chaque année sur le sujet par les sociétés (e-commerce en particulier) qui en dépendent de manière quasi-vitale.

Mais, et pourquoi ne pas faire simple et passer par la colonne de droite en "casquant tout simplement", me direz-vous ?

Eh bien, parce que cela ne produit absolument pas les mêmes effets: même en étant tout en haut en de la colonne de droite (pas forcément d'ailleurs en étant celui qui paie le plus au clic - cf l'algorithme Adrank) , on a beaucoup moins de chance d'être vu et cliqué que dans la colonne de gauche (même si cette forme publicitaire est la meilleure de l'Internet actuellement)

C'est ce qu'indique, on ne peut plus clairement, le tableau de synthèse (Top5 des sites de 6 industries) publié par B. Tancer sur le blog de Hitwise:

En regardent ce tableau, il y a donc des industries (fournitures de bureau, sous-vêtements) où le trafic payé permet d'atteindre 50% de l'objectif idéal. Par contre, pour d'autres, on ne peut espérer que le tiers voire le quart en ouvrant le porte-monnaie même en grand...

Donc, l'argent ne fait tout! (Note: pour Google lui, c'est "tout": 99% de ses 10 milliards 2006 sont publicitaires)

Il y a donc encore de la place pour les "consultants-artistes" de la SEO qui peuvent finalement apporter beaucoup plus qu'une approche "brutalement publicitaire"....

PS: vous ne connaissez pas la position de votre site sur vos mots-clefs essentiels? Je vous recommande à nouveau Goldorank (je m'en sers très souvent...)

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

mercredi, octobre 17, 2007

Google: faites ce que je dis, pas ce je fais !....

Ce qui a fait le succès de Google, c'est ça:



Eh bien, le site MeanGene a proposé (de manière un peu humorisitique....) à travers ces diapositives successives de modifier le design de la page d'accueil de Google pour respecter les règles "best practice" d'une structure de page conforme aux principes de SEO ("Search Engine Optimization") favorables au crawling des pages par ce même Google et consors, il arrive alors à ceci:


Donc, c'est bien "faites ce que je dis et pas ce que je fais" ;-)

Pour poursuivre, dans cette lignée sarcastiques, on voit que la page d'accueil de Yahoo ci-après est elle beaucoup plus "seo compliant" de part son interface graphique ;-)


Source: blog Media & Tech (par didier durand)

jeudi, septembre 20, 2007

New-York TImes gratuit: l'économie de la sérendipité naît à travers les moteurs!

Le New-York Time (NYT) a annoncé que l'intégralité de son site web ( moins quelques babioles comme leurs illustres mots croisés) devenait 100% gratuit: pour moi qui traîne ma bosse dans les médias depuis 15 ans et dans l'Internet depuis 12, c'est un vrai signe (très) fort!

Pourquoi? Parce que depuis tout ce temps, le NYT et le Wall Street Journal (WSJ) sont les 2 icônes que l'on brandit chaque fois que l'on parle de l'Internet payant: ce sont les 2 seuls qui arrivent, selon les termes habituels de ceux qui en parlent (comptent-ils vraiment tous les frais)...) à avoir une activité en ligne rentable

Eh bien, avec cette annonce, le glas du contenu rédactionnel payant sur Internet semble sonner! A quand le WSJ gratuit lui aussi?

le NYT a fait ses calculs: il se trouvera mieux financièrement en valorisant ses services et son contenu de manière indirecte et intégralement via la publicité par un afflux de visiteurs amenés par les moteurs (qui vont indexer les millions de pages libérées par l'ouverture) plutôt qu'en essayant d'avoir des revenus directs via abonnements.

Selon Wikipedia, la sérendipité, c'est "la caractéristique d'une démarche qui consiste à trouver quelque chose d'intéressant de façon imprévue, en cherchant autre chose, voire rien de particulier. Cette approche est issue d'une démarche heuristique."

J'exagère légèrement dans mon titre par rapport à la définition en disant que ce nouveau modèle économique du NYT est "sérendipiteux": les gens qui sont sur un moteur cherchent quelque chose (donc pas "rien de particulier" selon la définition). Ils ns savent juste pas où le trouver donc ils passent en grande majorité par Google, documentaliste universel (par la taille de son index et la vitesse à laquelle il le met à jour) .

Et c'est donc ensuite, par le côté "fortuit" (donc "sérépenditeux") de la définition ci-dessus que les visiteurs (500 millions par mois) de Google peuvent se retrouver sur le site NYT plutôt

En fait, le NYT a tout fait pour que cela soit le moins fortuit possible: il a en son temps acheté About.com, un moteur de recherche, visiblement surtout les compétences de son équipe de développement, pour remodeler son site de manière optimale (déjà +87% atteints par cette équi entre Juillet 2005 et Juillet 2006 sur le contenu actuellement "ouvert") en termes de "Search Engine Optimization" (SEO) afin que les millions de pages (20 ans d'archives!) qui vont être ainsi libérées fassent leur chemin au plus vite vers le haut des pages de résultats de Google. C'est capital dans ce nouveau business model du NYT! (voir cet ancien billet si vous n'êtes pas convaincu).

Le calcul est le suivant: avec ses abonnés 471'000 abonnés combinés (papier + internet) + 227'000 abonnés "online solo", NYT fait environ 10 millions de dollars par an via ces abonnements. Sur mon blog, le coût par mille pages (CPM) chez Google est de 1.3 dollars. Donc pour faire 10 millions de dollars à ce tarif-là (le CPM NYT est sûrement plus haut) , le NYT doit montrer 7.7 milliards de pages par an (21 millions par jour) . Ce n'est sûrement pas hors d'atteinte! (pour comparaison, Google + Youtube fait 100 + 20 milliards chaque mois)

En effet, en Avril 2005, le site faisait déjà 18.5 millions par jour. Donc, il leur faut au maximum doubler leur fréquentation actuelle pour retomber sur leurs pieds. Ce n'est vraiment pas inatteignable vu la d'audience planétaire maintenant "utilisable" (voir ci-dessous) par NYT et vu la taille du contenu libéré (cf plus haut)

Mais, sur le fond, cela reste pour moi un énorme bouleversement du business model:
  • Le modèle historique des journaux est bien décrit par Emanuel: un cercle identifié et connu de lecteurs desquels on essaie d'arracher un revenu direct maximum (en plus de la publicité) basé sur une fréquentation très récurrente du service
  • cette bascule du NYT, c'est le modèle inverse : la planète (ou presque: vu la croissance de population internaute....) comme audience potentielle mais anonyme. Et l'agrégation d'infimes revenus à travers chaque interaction comme générateur d'un revenu supérieur à l'ancien modèle.
[Note: Ce modèle comme celui de l'agrégation dans le web 2.0 n'est pas valide pour tout le monde: il faut pouvoir se trouver en très bonne position (à travers de multiples liens favorisant le PageRank) dans les réponses organiques des moteurs pour un spectre large d'interrogations. If faut donc un contenu énorme et de renommée afin qu'il soit fortement lié par d'autres sites]

Ce nouveau modèle est risqué bien sûr: j'ai écrit il y a peu que les seuls revenus indirects étaient un modèle d'affaires malsain. Certes, la publicité (en ligne) est le futur du Web 2.0, selon Ray Ozzie de Microsoft et sa croissance actuelle est explosive. Mais, au prochain retournement économique (il arrive - comme tous prédécesseurs - seule question quand? Peut-être proche: cf. les USA actuellement) toujours violent pour la pub(cf 2001) , le NYT online tiendra-t-il le choc?

En échange, le potentiel est énorme: la population internaute croît (vite) et ce n'est finalement plus qu'elle à travers son activité toujours croissante qui définit la limite ultime des revenus de ce modèle pour un site anglophone, de renommée mondiale et de qualité très supérieure comme NYT. [L'efficacité commerciale de NYT ne limite plus: seule la qualité rédactionnelle et technologique (SEO) définissent le résultat]

Donc, c'est un gros pari! Même s'il y a des économies immédiates: toute la mécanique commerciale pour gérer ses abonnements devient inutile... (La promotion marketing doit elle perdurer).

Mais, il me paraît juste dans la position du NYT de tenter le coupà ce moment où certains budgets publicitaires actuellement fortement réalloués vers le online ne trouvent pas preneurs faute d'espaces (de qualité) disponibles. (D'ailleurs, en parallèle à presse, la musique s'y prépare et la TV "prend la température" aussi)

Des bascules commes celle du NYT vont "ouvrir les vannes" aux annonceurs même si l'anonymité va faire baisser le ciblage donc le CPM!

De plus, je pense que l'on commence à quitter actuellrment les médias électroniques (divers: publication en ligne, TV, radio,etc) pour aller vers Le Média (unique - de convergence - posé sur Internet) piloter par le modèle publicitaire pur. Ceux des médias traditionnels qui s'immergent dans le nouveau monde à 100% au plus tôt sont sûrement ceux que l'on retrouvera après "la vague"...

Je vais suivre avec grand intérêt! Et vous?

(-> Pierre: j'avais aussi envie de répondre)

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

jeudi, août 16, 2007

Commentaire du jour [23] - Evolution de l'accès à l'information (par Dominique)

[Commentaire du jour sur Media & Tech: quoi et pourquoi - Les autres commentaires du jour]

A propos de mon billet sur la nouvelle concurrence pour l'audience à travers une indexation toujours plus rapide du web par Google, Dominique nous fait passer des réflexions pleines de conséquences sur l'évolution de l'accès à l'information

"Google News reste l'agrégateur de sites d'information, le portail d'accès à l'actualité pour un grand nombre d'utilisateurs, je pense notamment aux très nombreuses personnes n'utilisant pas de lecteur RSS.

Rapidité d'indexation : il faut donc s'attendre à des positionnement de plus en plus éphémères.

Fréquence de mise à jour : si c'est le trait majeur des blogs, ça n'en est pas le privilège. Tout gestionnaire de contenu (CMS) dont les blogs sont une catégorie permet la mise à jour aisée de sites Web.

David n'est peut-être pas celui qu'on croit. Regardons Wikipedia et son excellent positionnement dans les résultats de Google. S'il est là c'est parce que globalement, Google juge la réponse Wikipedia pertinente pour l'internaute. S'il y a des places à occuper ce sont bien les 10 de la première page, et cela par des sites importants et de référence.

Je crois beaucoup à la professionnalisation des sites medias - dont des blogs - bâtissant des ensembles de millions de documents, un peu sur le modèle des comparateurs de prix et e-commerçants qui occupent littéralement des univers sémantiques entiers sur les 3 premières pages de Google.

Les blogs en se multipliant sont autant de poissons rouges dans un aquarium pas lavé, on les voit de moins en moins. A eux bientôt la longue tr.. énumération des pages suivantes de résultats.

Bref pas de mise à mort ni de miracles, mais une sélection naturelle (ou sponsorisée ;)) qui se poursuit... "

Une autre vision de la sélection darwinienne des contenus / dépêches sur le web. Merci dominique!

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

jeudi, août 09, 2007

SEO: Goldorank - A quel rang êtes-vous sur les moteurs?

En commentaire à mon billet d'hier sur l'indexation temps réel du Web par Google, mon camarade blogosphérique Luc m'a fait connaître une extension très utile de Firefox: Goldorank.

Elle permet de savoir à quelle position on se trouve sur les divers moteurs pour une requête de recherche par mots-clefs.

Exemple ci-dessous: avec "User Generated Content" pour ce billet de Media & Tech: je suis (fièrement...) 2ème derrière Wikipedia, la machine à Pagerank.[Cliquez l'image pour zoomer si besoin]

Vraiment un outil à mettre dans sa musette du spécialiste SEO. Luc, un grand merci! Goldorank va m'être très utile - aussi professionnellement.

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

mercredi, juillet 11, 2007

[SEO] AJAX: mort définitive des pageviews

Comme déjà écrit (longuement...), la technologie AJAX a sonné le glas de l'impression de pages ("page views" / "page impressions") en tant moyen de mesure de l'activité d'un site Internet. Cette mesure était de toute façon largement gonflée par tout une panoplie de "trucs".

Après Comscore qui avait déjà fait la bascule vers les visites, c'est au tour de Nielsen/Netratings de changer son système de mesure: la nouvelle mesure pour Nielsen sera les minutes cumulées passées par les visiteurs sur le site. En plus, d'AJAX, Nielsen met en avant la consultation de plus en plus élevée de vidéos via Internet (voir ici et ): on reste alors longtemps sur une même page!

Par rapport aux impressions de page, Nielsen prévient que cela va entraîner quelques redistributions de cartes:
  • pour mai, AOL est 6ème en impression de pages mais premier en minutes de visites cumulées (25 milliards).
  • Google rétrograde de la troisième place en impressions de page en position 5 pour les minutes cumulées. Normal, même si la part du marché "recherches" de Google est largement dominante, on ne reste pas chez lui: on y passe pour trouver un site de destination.
Juste un regret: que Nielsen et Comscore n'ait pas choisi la même unité de mesure! On ne pourra pas comparer leurs résultats. Volontaire?....

PS: Paidcontent nous prédit déjà le prochain "truc" pour gonfler les chiffres: utiliser abondamment "l'autoplay" dans les vidéos pour augmenter arbitrairement ce compteur de minutes. Emanuel ajoute encore quelques possibilités de biasage de ces minutes. On n'est donc pas prêt de trouver la panacée dans ce domaine.... Mais, honnêtement, les métriques des grands médias traditionnels ne sont pas vraiment plus précises. Le principal, c'est que l'une comme l'autre soit accepté, non ? A défaut de grives, etc...

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

mardi, juillet 10, 2007

[SEO] Moteurs: hors la (première ligne de la) première page, point de salut!

Quand on travaille (comme moi) dans les médias sur Internet, le traffic de ses sites est essentiel selon l'équation: visites -> pages impressions -> bannières publicitaires -> revenus !

C'est pour cela que je publie régulièrement mes trucs et résultats SEO ["Search Engine Optimization"] dans Media & Tech

Aujourd'hui, pour un projet, je recherche des données sur l'importance d'un (très) bon classement dans les résultats organiques d'un moteur de recherche.

Au gré de mon "wilfing", je suis donc tombé sur ces 2 graphiques qui disent tout. Ils issus de données personnelles de recherche massives publiées par AOL l'année dernière. (avec ensuite des conséquences fâcheuses...)

En synthèse, l'article dit :
  • +90% des recherches ne vont pas plus loin que la première page de résultats -> graphique 1
  • Il vaut mieux se trouver très haut dans cette première page: la décroissance de la fréquentation est exponientielle en fonction de la ligne où l'on se trouve -> graphique 2

Y plus qu'à!

Si ces graphiques vous ont motivé, voici quelques-uns de mes anciens billets sur la SEO:
Bonne lecture!

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

mardi, juillet 03, 2007

Google Pagerank: l'article à lire IMPERATIVEMENT!

A propos de l'algorithme Google Pagerank qui permet de choisir et classer les résultats présentés par Google, mon camarade Sébastien Sébastien, sur le blog Webzine Maker, publie aujourd'hui l'Article avec un grand A pour tous ceux qui veulent mieux comprendre cet algorithme Pagerank de Google, pierre angulaire de toute la SEO (aka "Search Engine Optimization" - scientifique ou artisanale).

Je me permets 2 citations mais allez tout lire sur place!

[L'article est sur Scoopeo, alors si vous aimez autant que moi, votez pour qu'il monte vers le sommet de Scoopeo]


Pagerank, c'est quoi?

"Tout le monde l'utilise mais pratiquement personne ne sait comment il fonctionne. Google PageRank est probablement l'algorithme le plus important jamais développé pour le Web. Avec des milliards de pages existantes et des millions de pages créées chaque jour le système de calcul est plus compliqué que vous ne l'imaginez. PageRank est seulement un facteur parmi la centaine d'autre que Google utilise pour nous donner de meilleurs résultats, nous aider à garder nos recherches claires et efficaces. Mais comment fait-il réellement ? Comme Google PageRank fonctionne t-il, quels sont les facteurs qui ont un impact et ce qui n'en ont aucun ? Et que devons nous vraiment savoir à propos du PageRank ?"

la définition essentielle:

"
Chaque niveau de PageRank est progressivement plus difficile à atteindre. "Le PageRank est conçu pour être calculé sur une échelle logarithmique. De la même manière que l'échelle de Richter pour les tremblements de terre est exponentielle dans le calcul, se sont également les mathématiques derrière Google PageRank. Il prend 1 échelon pour passer du PR0 au PR1, ça prend plus d'échelon au PR3, encore plus d'échelon au PR4, beaucoup plus encore au PR5 et toujours plus pour les PR supérieur."

- PageRank n'est pas effectué sur un classement global des sites Web,mais est déterminé pour chaque page individuellement. De plus, le PageRank d'une page A est récursivement défini par les PageRank des pages qui sont liées à celle-ci."

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

mercredi, juin 27, 2007

[Truc perso] Analyse du temps de chargement d'une page

Vous trouvez le temps de chargement de votre homepage trop long et vous voulez le décomposer / l'analyser?

Alors, je vous conseille le "Full Page Test" de Pingdom, service de suivi de sites Internet, fort intéressant dont j'ai déjà parlé au sujet de la disponibilité des grands sites de l'Internet.

Ils viennent de mettre à disposition ici une page (écrite en AJAX) qui permet de décomposer tous les éléments constituants d'une page ((X)HTML, images, fichiers CSS, contenu RSS, scripts Javascript, etc...), d'en connaître le nombre, le temps et l'ordre de chargement.

[Cliquez les images ci-dessous pour les zoomer]

Commençons par le bon (l'excellent ?) élève: www.google.com


Analyse: un fichier XHTML + une image chargée "pesant" 14.5 Koctets. Et c'est tout! 250 millisecondes pour charger le tout. Le cas d'école! Bon, quand on l'affiche des (dizaines) de milliards de fois chaque mois, il faut que ce soit de la "qualité horlogère" (comme on dit chez moi dans la vallée Joux, célèbre au plan mondial pour les montres de luxe).

Rappel aux "envieux": il faut un nombre comme les 450'000 serveurs de Google répartis - qui servent aussi et surtout à calculer les résultats... - sur 25+ centres de calcul sur la planète pour atteindre ce résultat en permanence quand on traite 60%+ du trafic de recherche de cette planète.

Dans la même famille mais nettement moins spartiate (!...) : www.youtube.com


Ici, la homepage se compose de 68 objets dont 58 images. Le temps de chargement reste quand même très honnête avec moins de 2 secondes!

Maintenant, testez donc l'outil Pingdom avec une page un peu plus complexe pour voir l'intérêt du chronogramme décrivant graphiquement l'enchaînement du chargement des différents éléments. Par exemple, prenez la homepage de Media&Tech ou de votre blog si vous allez comme moi chercher des composants à droite et à gauche (myBlogLog, Critéo, Wikio, Sitemeter): vous verrez tout de suite si l'un de vos "prestataires" est particulièrement responsable du long temps de chargement de la page en question!

Je suis intéressé par vos feedbacks sur cet outil. merci d'avance!

PS: le mode d'emploi détaillé est ici

Source:
blog Media & Tech (par didier durand)

jeudi, mai 31, 2007

Truc perso de SEO: la directive "site:" dans les moteurs GYM

Quand on analyse un site web pour optimiser son indexation dans les moteurs (= SEO - Search Engine Optimisation), il est toujours bon de définir quel est son niveau de visibilité initial dans les moteurs GYM (Google, Yahoo, Microsoft)

Il y a bien sûr la méthode "lourde" (industrielle dirait ceux qui veulent faire pros) avec les Sitemaps dont j'ai déjà parlé ici et . Elle marche avec le trio GYM.

Mais, on peut aussi se faire une excellente idée très vite (même si officiellement la précision n'est pas parfaite) quand on arrive sur un nouveau projet de ce type

Il suffit d'entrer la requête "site:media-tech.blogspot.com" (pour ce blog - mettez votre URL à la place) dans les moteurs.

Si je le fais maintenant pour Media & Tech, j'obtiens


Mon tableau de bord Blogger m'indique que j'ai publié 795 billets à ce jour: 3 seulement sont passés à la trappe. Tout est donc en ordre!

Pourquoi faut-il surveiller cela? Parce que sur certains sites, c'est plus de 50% du trafic qui vient par les moteurs de recherche (grands aiguilleurs du trafic internet).

C'est la richesse rédactionnelle de vos pages qui vous donnent plus de chance d'apparaître dans les résultats des moteurs par le nombre très élevé de combinaisons de paires, triplets, etc... de mots qui y figurent.

Si vos pages ne sont pas connues, aucune chance d'attirer de nouveaux visiteurs via les moteurs!

Conclusion: la présence d'une liste statique "Archives" (avec tous les mois antérieurs listant eux-mêmes ensuite tous les billets) est essentielle pour que les moteurs trouvent toutes vos pages et les indexent.

A vos risques et périls si vous la retirez du template de votre blog: vous enlevez aux moteurs la manière la plus efficace de découvrir votre prose!

PS: Ce n'est rien de sorcier, mais j'ai constaté que peu de personnes de mon entourage "physique" le connaissait alors je me suis dit que cela pourrait intéresser les lecteurs de mon blog.

Source: blog Media & Tech (par didier durand)