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lundi, décembre 10, 2007

Ning: le méta réseau social - Créez le vôtre parmi les 100'000+ actuels

Pour développer mon gadget Google IGCheck et le tester, j'ai dû accéder au container Opensocial de Ning.

L'approche de Ning, le "bébé" actuel de Marc Andreessen, père du navigateur emblématique Mosaic et de la société Netscape, est très "volontariste": il n'y a pas le fameux bac à sable ("sandbox") de test des autres réseaux sociaux comme orkut ou hi5. Chez Ning, on est directement "en production" pour utiliser des termes informatiques traditionnels.

Pourquoi Ning peut-il pratiquer ainsi ?

Eh bien, parce que son approche architecturale est très différente de tous les autres que je connaisse à ce jour.

En effet, Ning a choisi non pas de créer un réseau social unique mais plutôt une plate-forme permettant à Monsieur Tout Le Monde de créer son réseau social personnel autour d'une niche d'intérêts très spécifique.

L'idée de Ning:
  • n'est donc pas de créer un immense fourre-tout à la MySpace 0u Facebook que les membres bourrent de tout et n'importe quoi tant et si bien qu'il devient impossible d'y retrouver ce que l'on cherche (quand on s'en rappelle...)
  • mais est plutôt de favoriser la création d'un très grand nombre de réseaux sociaux ciblés que chaque membre propriétaire de son réseau personnalise, configure et "oriente" vers ses sujets d'intérêts. Ning, par ses fonctions de base (gestion unifiée de l'appartenance à divers réseaux, interconnexion des réseaux ciblés, etc...) est ensuite le réseau des réseaux d'où mon terme de "méta-réseau social"
L'utilisation de Ning:

j'ai créé un réseau personnel sur Ning, il s'appelle "protopensocial" afin de me permettre de tester mes prototypes de gadgets selon la technologie Google Opensocial comme IGCheck.

Si vous voulez le rejoindre, ce sera bien pour mes tests.: il n'y a pour l'instant que moi et Unique, le Maine Coon familial (un peu frimeur... voir ci-dessus) . Pour y adhérer: aller à protopensocial.ning.com mais ce sera juste afin de voir, je n'y mettrai pas beaucoup de "vrai" contenus. Merci par avance de votre aide.

Pour donner une idée, il faut compter environ 30 minutes de travail pour déclarer son réseau et lui donner une interface tant graphique que fonctionnelle conforme à ses objectifs.

Quand le réseau est créé (gratuitement),
  • la palette de fonctions à disposition est très riche: blog du réseau, forums, gestion photos (intégration avec Flickr), gestion des vidéos, de la musique, flux RSS d'activités
  • les outils de pilotage sont corrects: gestion des membres, statistiques, messages vers les membres, etc...
  • les traductions françaises proposées par Ning sont tout à fait correctes

Je joue actuellement pas mal avec Facebook et MySpace: je dois avouer que le côté "gigantesque fourre-tout" de ces 2 réseaux me rend quelque peu mal à l'aise car le contexte est absent chez les 2 géants, à mes yeux.

Je me sentirais plus à l'aise en étant membre de plusieurs petits sous-réseaux à la Ning où je viens sur chacun pour traiter une partie de mes activités sociales (sports, échecs, voyages, etc...) avec les gens qui me ressemblent sur ce point spécifique plutôt que d'essayer de me faire des milliers d'amis (très "virtuels" voire factices ) au sein d'un monstre très cacophonique où le but essentiel est de faire parler de soi sans vraiment écouter les autres...

Aujourd'hui, il me semble donc que l'approche Ning est plus durable et utile que celle des réseaux sociaux à visage unique mais elle est aussi beaucoup plus difficile à démarrer car il faudra du temps pour que cette multitude de micro réseaux sociaux représente une masse sociale importante même si le nombre des micro-réseaux Ning a dépassé les 100'000 en Septembre.

Finalement, est-ce que cette taille colossale est importante vu de l'utilisateur?

Le premier intéressé à cette masse critique est surtout l'opérateur de la plate-forme: sans trafic global élevé, pas de revenus publicitaires des plus grands annonceurs. C'est aussi une question pour Ning puisqu'il vit de la publicité: actuellement ce sont des boîtes Google AdWords / Adsense en colonne de droite des pages de chaque réseau social.

Espérons que Ning pourra tenir pour aller vers cette masse critique afin de continuer à proposer une alternative créative et riche socialement face au côté lénifiant (à mon goût) des mastodontes sociaux du moment.

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

dimanche, décembre 09, 2007

Opensocial containers: check Google Gadget API compliance with gadget "IGCheck" (dev tool)

[This post has been originally published on my new technological blog on Toojoor.com - check it out at www.toojoor.com/blog]

When Google launched the Opensocial initiative, it was clearly stated that the current status is beta. As a proof, the current version of the API is 0.5.

The opensocial containers have to implement 2 APIs to be conform with this initiative:
As opensocial initiative specs are still beta and many partners are already and will get involved, I noticed very early on in my first experiences discrepancies between implementations on the various containers that I can already access (or at least their sandbox...) : igoogle itself, Google's Orkut, Hi5, Ning.

So, I decided to implement this Gadget IGCheck since those discrepancies have to get eliminated over time in order to reach the initial promise of Opensocial "Write Once, Run Anywhere".

The purpose of IGCheck is to test and report which functions of the Google Gadget API (i.e., prefixed with _IG_ in their Javascript name) are available in which containers. IGCheck then produces a report comparing the current test with reference data.

To get current status, check this page to see the most current result that we can produce concerning igoogle, orkut, hi5 & ning.

As the number of opensocial partners that are open for tests remain limited as of now, the following conclusions can be drawn as of now :
  • Orkut uses the gmodules infrastructure of Google Gadgets to run the opensocial api (see the line "host" in the result array)
  • Hi5 does the same and as such seems to have "outsourced" the task of running its opensocial container to Google (see the line "host" in the result array)
  • Ning has followed a more independent approach by implementing a fully independent container named "proxy.ning.com" (see the line "host" in the result array)
  • The choice of Ning has currently drawbacks: IGCheck finds only 6 _IG_ functions whereas 55 are present in the others. (see the line "count" in the result array)
  • Ning seems to have created its own function(s) with _IG_Prefix: a function "G_Tabs" is present in the Ning container but nowhere else (see the line "_IG_Tabs" in the result array).
The conclusions above are preliminary results only:
  • the current and future containers will have to converge after the current pioneering phase in order to reach the promise "Write Once, Run Anywhere" although the fact that IGCheck itself is a proof of partial achievement (IGCheck source code is unique for all containers)
  • the opensocial initiative will have to get more precise on Google Gadget API requirements: the debate on this topic is currently hot on the Opensocial discussion group as nothing (at least to my knowledge...) has been clearly and officially stated in this area until now . A poll is under way. The target is to get opinions of developpers and eventually to define to which extent opensocial containers have to implement the _IG_ API.
To use IGCheck in the above container, please use http://www.toojoor.com/opensocial/js/google/gadget/ig-check.xml as URL for application / gadget in the appropriate box on your social network of choice.

Stay tuned (via RSS also): more result to come when we can access more containers....

If you want to reproduce my tests and don't know how to access, read my 2 tutorials for Orkut & Hi5. The one about Ning will follow shortly.

PS: if you now of other containers that are open for test, please, let us know!

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

mardi, novembre 20, 2007

La composante sociale Pulse de Plaxo explose via opensocial - Durable?

Cela fait plus de 4 ans que je suis utilisateur-fan de Plaxo, le service qui permet de garder son carnet d''adresses Outlook à jour via un plugin sur mon PC qui synchronise mes contacts sur Windows avec le site central de Plaxo où mes homologues professionnels s'enregistrent aussi.

Ce service est pour moi depuis toujours:
  • fort utile: qui mieux que le "propriétaire" de données de contact est plus à même de les gérer / modifier quand sa situation professionnelle évolue pour qu'elles soient ensuite répercutées automatiquement vers tous ceux qui sont en contact avec moi.
  • fascinant: c'est pour moi l'exemple canonique de la puissance énorme de la collaboration la plus minimale entre les individus. Chacun fait son tout petit bout du boulot et tout le monde reçoit un bénéfice colossal issu de la synergie de ces micro-actions. Cette valeur ajoutée est tellement concrète qu'elle finalement permis de fonder une société qui vit essentiellement de services premium (repérage de doublons puis dédoublonnage, etc..) vendus à un fragment des utilisateurs prêts à payer pour avoir encore plus(un modèle à la LinkedIn)
Quand on regarde ce graphe de croissance depuis l'origine, on voit que le système plaît beaucoup à d'autres aussi:

Depuis l'été, sûrement pour ne pas être en reste, Plaxo a lancé son initiative Plaxo Pulse pour faire levier sur cette immense base d'utilisateurs actifs (15 millions en Sept 06) et de coordonnées d'autres personnes qu'ils ont enregistrées (1+ milliard en Sept 06). Via Plaxo Pulse,
  • on peut déclarer (i.e afficher au vu et au du web) son "graphe social" personnel (comme sur LinkedIn) en envoyant des invitations à d'autres utilisateurs qui les acceptent (ou pas) pour matérialiser ce lien étroit. Ce lien est clairement une preuve (importante pour la notoriété que l'on veut afficher?) de relations spécifiques avec la personne avec qui on s'est liée. Cela va au-delà de la possession des coordonnées de cette personne.
  • on peut y afficher son flux d'activité (comme on peut le faire dans Facebook, MySpace, Twitter, Jaiku, etc...)
Ce service Pulse restait relativement confidentiel chez Plaxo jusqu'à l'annonce de l'opensocial de Google qui a boosté la visibilité dudit Pulse: John Mc Crea, le responsable marketing publie le graphe ci-dessous où il montre chiffres à l'appui que le nombre de nouvelles connexions par jour dans Plaxo Pulse a littéralement explosé (x 10!) depuis l'annonce de la participation de Plaxo à Opensocial.Sa conclusion: "Open is good for business" . C'est sa vision du moment mais il faudra voir jusqu'oû Plaxo sera prêt à aller dans cette ouverture pour en bénéficier...

En effet, j'ai fait quelques essais de développement de gadgets (j'en reparlerai) selon l'api opensocial :
  • chez Ning, j'ai pu testé mes gadgets sans barrière
  • chez Orkut (Google) et Hi5, idem
  • chez Plaxo, il faut encore actuellement "montrer patte blanche": chaque nouveau gadget doit être approuvé par Plaxo avant de pouvoir être installé dans Pulse
Donc, en serait-on encore réellement plutôt à "Open is good for business but Control is still better..." ?

Quand je vois tous ces sites où il faudrait maintenant déclarer son profil, ses relations et mettre à jour ses activités en permanence, je me pose beaucoup de questions:
  • est-ce cela en vaut la peine? quelle est l'utilité réelle?
  • est-ce que ce phénomène va pouvoir durer dans l'état technologique actuel où l'effort à réaliser pour tenir tout cela à jour est énorme ?
  • quelles innovations technologiques doivent survenir pour que cela puisse effectivement durer?
Si avez des réponses et des opinions sur ces points, je prends! Moi, je suis encore tout perplexe...

PS: je vis ce décollage de Plaxo Pulse au quotidien, je reçois actuellement chaque jour au moins 1 voire plusieurs invitations de connexions via Plaxo Pulse de personnes que j'avais stockée depuis très longtemps dans mon Outlook et qui étaient donc depuis ce moment "synchroinsées" en permanence via Plaxo. Vous aussi ? [C'est d'ailleurs ce phénomème qui m'a poussé à faire ce billet]

Source: blog Media & Tech (par didier durand)

lundi, septembre 17, 2007

Internet / Web 2.0 comme plate-forme: les 3 niveaux de Marc Andreessen

Marc Andreessen, père du 1er navigateur Internet Mosaic puis fondateur de Netscape (qui a ouvert la voie à toutes les entrées en Bourse de la première bulle) livre aujourd'hui une analyse très profonde sur l'Internet ou le web en tant que plate-forme. Il veut ainsi recadre ce terme que la majeure partie des startups du moment ont tendance à utiliser pour "être (paraître ?) dans la tendance"!

Plate-forme, késako ? Pour M. Andreessen, c'est très simple: un système peut prétendre au titre de "plate-forme" si et seulement si il est programmable (i.e. adaptable) par des programmeurs distincts de ses concepteurs pour lui faire faire des choses non prévues par ces concepteurs ou hors de leur sphère d'intérêts / de priorité.

C'est la définition de toutes les générations précédentes de matériels informatiques précédentes: mainframes, mini, PCs, etc... voire de certains logiciels applicatifs (de type ERP par ex.) offrant des interfaces de programmation (APIs) permettant d'en modifier le comportement.

Partant de ce principe, M. Andreessen propose d'ignorer voire renier tous les services qui s'appellent plate-forme alors qu'ils ne sont pas programmables "de l'extérieur".

Au-delà des plates-formes informatiques "standards" citées plus haut, l'Internet permet de réaliser des plates-formes distribuées (... donc plus complexes!) à travers les liaisons permanentes à très haut débit avec lesquelles il a capillarisé la planète.

Les applications basées sur la plate-forme Internet sont composées de multiples éléments souvent répartis au travers de la planète. C'est ce que j'ai déjà appelé "Linternux"plusieurs reprises).

M. Andreessen classe ensuite ces plates-formes actuellement émergentes en trois niveaux (sans jugement de valeur):
  • Niveau 1 = API de service (distant): les services distants (avec API): Flickr, Del.icio.us, EBay, Amazon, Google, Yahoo ont été les premiers prestataires à offrir ces APIs de service distantes qui permettent de piloter leurs systèmes pour en extraire des données et leur faire faire des choses autres que les services rendus par l'interface Web de l'application de base du prestataire. Ce niveau 1 a permis l'émergence des mashups où un développeur combine via ces APIs de service (de manière additive ou multiplicative) les données disponibles pour fabriquer sur son propre site un nouveau service bien distinct tant "géographiquement" (autre serveur) que graphiquement (interface utilisateur différente).
Commentaire: Pour Andreessen, le défaut de ce niveau 1 est justement la séparation de l'application utilisatrice du niveau 1: il faut construire un nouveau site en entier avec le logiciel, le matériel, un design agréable, etc... Heureusement que les S3 ou EC2 d'Amazon ont été conçus pour limiter les dégâts: Jeff Bezos, le CEO d'Amazon, estime qu'il peut ainsi faire économiser jusqu'à 70% de cet effort d'infrastructure par l'utilisation de ses services qui sont d'ailleurs eux-mêmes des plates-formes. Ce niveau 1 représente donc pour M. Andreessen une barre financière et technologique encore trop élevée qui freine ainsi l'innovation.

Bien sûr, le niveau 1 est le plus sûr pour l'offreur d'APIs: son client est externe et il est ainsi facile de limiter les dégâts de mashups mal architecturés: ils ne font de la casse que chez eux!
Commentaire: dans le cas du niveau 2, l'application est toujours externe: elle tourne sur le même serveur distant qu'au niveau 1 mais le résultat est présenté sur le "grand site" au lieu du site de mashup. Le cas d'école dramatique du niveau 2 est bien illustré par ce billet de Jean-Marie: le développeur de talent se trouve submergé par son succès et ne peut pas faire face financièrement. Il n'a pas encore réfléchi à la monétisation solide de son service qu'il lui faut déjà faire face à la horde de visiteurs en provenance de Facebook et louer des tonnes de serveurs.... Résultat: le service s'écroule ou le développeur doit vndre à la sauvette en laissant ainsi beaucoup d'argent sur la table si on compare à une situation où il aurait gagné plus mais moins evite en prenant le temps de construire solidement via des partenaires investisseurs.

Le grand avantage initialement perçu ('audience énorme instantanée) du niveau 2 devient finalement le coup fatal , c'est que le développeur voit son application immédiatement bénéficier de l'audience directe du site Le niveau 1 est plus graduel donc meilleur pour celui qui veut construire pour l'avenir: il faut en effet toujours plus de temps que prévu pour se faire connaître si on part isolé.

Dans le niveau 2, le Facebook-like prend aussi un risque: son image peut être chahutée si les services pluggés cafouillent. La majorité des utilisateurs vont lui attribuer le souci. Mais bon, il dispose du tableau de commande alors il peut couper!...
  • Niveau 3 = plate-forme runtime: C'est l'extension du niveau 2 pour annihiler les problèmes d'infrastructure. Le prestataire offre un environnement d'exécution complet au développeur sur lequel celui-ciC télécharge son application et ne s'occupe ensuite pas de son exploitation. Adieu les soucis de matériel et coûts afférents! Le développeur n'a plus besoin de ressources financières: son temps suffit... Il peut par ailleurs rester 100% focalisé sur la correction de ses bugs et l'implémentation de nouvelles fonctions. [Le prestataire a lui bien sûr une problématique très complexe: sécurité, "gérabilité", performances, etc...). Puisque l'environnement d'exécution devient homogène et pour en accélérer encore l'évolution, M. Andressen suggère de lui appliquer une dynamique favorisant l'échange (gratuit ou payant) de code entre les développeurs

Commentaire: Marc Andreessen développe actuellement une telle plate-forme: c'est Ning qui est déjà riche de 100'000 applications (de "granularité" très diverse sûrement ...) selon son billet . Il suggère aussi que SalesForce.com devient une telle plate-forme de niveau 3 (restreint à sa spécialisation du support aux forces de ventes). Second Life est aussi dans ce créneau avec toutes les extensions logicielles qu'il permet.

Ma conclusion: les niveaux 2 et 3 me paraissent très dangereux pour le développeur isolé:
  • il livre aux grands sites qui l'accueille toutes ses idées
  • il les réalise "en live" ce qui permet de voir tout de suite ce qui marche de ce qui ne marche pas
  • cela se passe tellement vite (puisque le site a déjà des millions d'utilisateurs...) que le développeur doit décider très vite: je vends mon prototype tout de suite (en tant que tel donc moins cher...) ou je risque de tout perdre
Finalement, les niveaux 2 et 3 ne font qu'exacerber ce que promettait le niveau 1 (les mashups): un outsourcing (gratuit!) pour les grands de leur R&D qu in'ont plus qu'à acquérir ou recopier ce qui marche avec une dose de risque devenue infime...

Même s' ils jouent le jeu de la monétisation partagée par ses règles, les goliaths sortiront toujours vainqueur par le truchement du nombre très limité d'agrégateurs que permet un Internet global. Ce reseau favorise une concurrence forte où tout service se bat sans frontière ni distance contre tous ceux qui font la même chose: il n'y aura toujours que quelques grands fleuves financiers basés sur la consolidation des multiples ruisselets-mashups!

Et vous, qu'est-ce que cela vous inspire ces niveaux de plate-forme Internet?

Source: blog Media & Tech (par didier durand)